Fêtes populaires
Le 14 Juillet et ses lampions, la fête du village et ses manèges, le carnaval, les géants du Nord, les ferias, la Saint-Jean, puis la Fête de la Musique : le calendrier des fêtes qui ont rythmé notre jeunesse
01/10/2026
Version de travail — Cet article est une version de travail : il a vocation à s'enrichir de vos souvenirs, de vos photos et de vos précisions. Notre démarche participative
Introduction : le temps de la fête
Pourquoi ce récit ?
Dans la France de notre enfance, l'année était ponctuée de fêtes. Certaines étaient nationales, comme le 14 Juillet, avec son défilé, ses lampions, son feu d'artifice et son bal ; d'autres religieuses, comme Noël, Pâques ou la Fête-Dieu ; d'autres encore locales : la fête du village, la vogue, la frairie, la ducasse, avec ses manèges, son bal et son concours de boules. On les attendait des semaines à l'avance. Elles réunissaient toutes les générations, tous les milieux, et laissaient des souvenirs inoubliables.
Le site raconte déjà, dans un récit consacré aux bals populaires et aux boîtes de nuit, comment on dansait dans les années 50 à 80. Ce récit-ci parcourt le calendrier des fêtes populaires : leurs origines, leurs rituels, leur évolution, de la fête patronale d'autrefois à la Fête de la Musique, née en 1982.
Quelques mots à connaître
– Fête patronale : la fête d'un village ou d'un quartier, à la date du saint patron de la paroisse ; on l'appelle vogue dans la région lyonnaise et les Alpes, frairie dans l'Ouest, ducasse ou kermesse dans le Nord, festo ou fête votive dans le Midi.
– Comité des fêtes : l'association de bénévoles qui organise les fêtes d'une commune.
– Forains : les familles qui voyagent de fête en fête avec leurs manèges, leurs stands de tir, leurs loteries et leurs confiseries.
– Carnaval : la fête qui précède le Carême, avec ses déguisements, ses masques, ses chars et ses défilés.
– Feria : dans le Midi, une grande fête populaire organisée autour des courses de taureaux.
– Conscrits : les jeunes gens d'une même « classe » d'âge, qui fêtaient ensemble leur départ au service militaire.
1. Le 14 Juillet
La fête nationale
Le 14 Juillet, fête nationale depuis 1880, est la grande fête populaire de l'été. Le matin, on regarde à la télévision, ou l'on suit à la radio, le défilé militaire sur les Champs-Élysées. Dans chaque ville, chaque village, il y a un défilé plus modeste, avec les pompiers, les anciens combattants, la fanfare, les enfants des écoles. Les maisons et les mairies sont pavoisées de drapeaux tricolores.
Les lampions et le feu d'artifice
Le soir, les enfants défilent avec des lampions de papier coloré, éclairés par une bougie, dans une retraite aux flambeaux qui conduit au feu d'artifice, tiré au bord de la rivière, du lac ou de la mer, ou depuis la colline. Les « oh ! » et les « ah ! » de la foule accompagnent chaque bouquet. Puis vient le bal, sur la place, avec l'orchestre ou l'accordéon, jusque tard dans la nuit.
Le bal des pompiers
Dans beaucoup de villes, et notamment à Paris, les casernes de sapeurs-pompiers organisent le bal des pompiers, les nuits du 13 et du 14 juillet, dans la cour de la caserne. La tradition, née dans les années 1930, attire chaque année des foules nombreuses, et permet aux pompiers de recueillir des fonds pour leurs œuvres sociales. (Le site raconte les bals populaires dans un autre récit.)
2. La fête du village
Vogue, frairie, ducasse, fête votive
La fête patronale, à la date du saint patron du village ou à une date fixée par la tradition, est le grand rendez-vous annuel de la commune. Selon les régions, on l'appelle vogue, frairie, ducasse, kermesse, assemblée, fête votive, festo. Les familles parties en ville reviennent ce jour-là ; on reçoit les cousins ; on prépare un grand repas.
Les forains et les manèges
Les forains installent sur la place leurs manèges de chevaux de bois, leurs autos tamponneuses, leurs balançoires, leurs stands de tir où l'on gagne une peluche ou un poisson rouge, leurs loteries, leurs baraques de barbe à papa, de pommes d'amour, de nougat et de berlingots. Pour les enfants, le tour de manège, l'espoir d'attraper la queue du Mickey pour gagner un tour gratuit, sont des moments magiques.
Les jeux et les concours
Le comité des fêtes organise des jeux : concours de boules ou de pétanque, course en sac, jeu de la poêle, mât de cocagne, tir à la corde, course de vélos ou de caisses à savon, élection de la reine de la fête. Le soir, le bal, avec un orchestre venu de la ville voisine, réunit les jeunes et les moins jeunes ; c'est souvent là que naissent les amours.
Les fêtes de la montagne
Dans les vallées des Alpes, comme dans nos Hautes-Alpes, la fête du village, l'été, est aussi l'occasion de retrouvailles avec les familles parties travailler en ville ou à l'étranger, et les premiers vacanciers. Les fêtes de la transhumance, des alpages, des moissons ou des foins, les fêtes du pain autour des anciens fours banaux, les fêtes des guides et des sauveteurs en montagne font partie du calendrier.
3. Les fêtes de l'hiver et du printemps
Noël et le Nouvel An
Noël est la fête de famille par excellence : la messe de minuit, le sapin, la crèche, les cadeaux au pied du sapin ou dans les souliers, le réveillon, la bûche. Dans l'Est, la Saint-Nicolas, le 6 décembre, est la fête des enfants. Le Nouvel An est l'occasion de réveillons entre amis, de bals, et des vœux échangés avec les voisins.
La Chandeleur et les Rois
L'Épiphanie, en janvier, réunit les familles autour de la galette des rois, avec sa fève et sa couronne en carton doré. La Chandeleur, le 2 février, est le jour des crêpes, que l'on fait sauter en tenant une pièce dans l'autre main pour avoir de l'argent toute l'année.
Le carnaval
Le carnaval, avant le Carême, est fêté partout, dans les écoles comme dans les villes. Certains carnavals sont célèbres : celui de Nice, avec ses grands chars et sa bataille de fleurs ; celui de Dunkerque, avec ses « bandes » de carnavaleux déguisés et le jet de harengs du balcon de l'Hôtel de Ville ; celui de Limoux, dans l'Aude, qui dure plusieurs semaines ; celui de Granville, en Normandie ; ceux d'Alsace et du Pays basque. Dans les écoles, les enfants se déguisent en cow-boys, en Indiens, en fées ou en princesses, et l'on brûle parfois le bonhomme Carnaval.
Pâques et le 1er Mai
Pâques est la fête des œufs en chocolat, des cloches qui reviennent de Rome, et du repas de famille avec l'agneau pascal. Le 1er Mai, fête du travail, est aussi la fête du muguet, que l'on vend au coin des rues et que l'on offre pour porter bonheur.
4. Les fêtes de l'été
Les feux de la Saint-Jean
Dans la nuit du 23 au 24 juin, à la Saint-Jean, on allume dans beaucoup de villages de grands feux de joie, autour desquels on danse et l'on chante, et par-dessus lesquels les jeunes gens sautent, pour porter bonheur. Cette tradition très ancienne, liée au solstice d'été, est particulièrement vivante en Bretagne, en Provence, dans les Pyrénées, en Alsace et dans les Alpes.
Les ferias du Midi
Dans le Midi, les ferias attirent des foules immenses : la feria de Pentecôte de Nîmes, lancée en 1952, les ferias de Béziers, de Dax, de Mont-de-Marsan, d'Arles, avec leurs courses de taureaux, leurs bandas, leurs bodegas, leurs défilés et leurs nuits de fête. À Bayonne, les Fêtes, nées en 1932, rassemblent chaque été des centaines de milliers de personnes habillées de blanc et de rouge. En Camargue et dans le Languedoc, la course camarguaise, sans mise à mort, et les abrivados font partie de la culture populaire.
Les géants du Nord
Dans le Nord, en Belgique et en Flandre, les géants, immenses personnages d'osier portés par des hommes, sortent pour les ducasses et les carnavals : Gayant, à Douai, avec sa famille, est l'un des plus anciens, puisque son origine remonte au XVIe siècle. Depuis 2005, les géants et dragons processionnels de Belgique et de France sont inscrits par l'UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Les fêtes de la mer et des vendanges
Sur les côtes, les fêtes de la mer et les bénédictions des bateaux, les pardons bretons, avec leurs processions en costumes traditionnels, réunissent marins et familles. À l'automne, les fêtes des vendanges, en Bourgogne, en Champagne, en Alsace, dans le Bordelais, et les foires aux vins célèbrent la récolte.
5. Les fêtes de la jeunesse et des familles
Les conscrits
Jusqu'à la fin du service militaire obligatoire, les conscrits, les jeunes gens d'une même classe d'âge, organisent ensemble des fêtes, surtout dans l'Est et le Centre-Est : ils défilent avec leurs rubans, leurs chapeaux décorés et leur drapeau, font la quête dans le village, organisent un bal. La fête des conscrits, parfois appelée fête des classes, comme à Villefranche-sur-Saône, réunit aussi les « classes » plus anciennes, de dix ans en dix ans.
Les Catherinettes
Le 25 novembre, à la Sainte-Catherine, les jeunes femmes de 25 ans encore célibataires, les « Catherinettes », portent un chapeau extravagant, souvent vert et jaune, confectionné par leurs collègues, notamment dans les ateliers de couture et de mode à Paris. La tradition est très vivante jusqu'aux années 1960 et 1970.
Les fêtes des mères et des pères
La fête des mères, officialisée par une loi de 1950, est célébrée chaque année au printemps : les enfants fabriquent à l'école un cadeau, un collier de nouilles, un dessin, un poème. La fête des pères, lancée au début des années 1950, la suit en juin.
Les fêtes de l'école
Les kermesses de fin d'année, organisées par l'école publique ou l'école libre, avec leurs stands de jeux, leurs spectacles d'enfants et leurs tombolas, et la distribution des prix, marquent la fin de l'année scolaire.
6. Les fêtes agricoles, foires et comices
Les comices et les foires
Dans les campagnes, les comices agricoles, où l'on présente les plus beaux animaux, les foires aux bestiaux, aux chevaux, aux fromages ou aux châtaignes, les marchés de producteurs, sont aussi des fêtes : on y vient en famille, on retrouve les amis, on mange, on danse. Le Salon de l'Agriculture, à Paris, devient chaque année, à partir des années 1960, la grande fête des campagnes à la ville.
Les fêtes des métiers
Certains métiers ont leurs fêtes : la Sainte-Barbe des mineurs et des pompiers, le 4 décembre ; la Saint-Éloi des forgerons et des métallurgistes ; la Saint-Vincent des vignerons ; la Saint-Hubert des chasseurs. Elles sont l'occasion de messes, de défilés et de banquets.
7. Les nouvelles fêtes des années 1980
La Fête de la Musique (21 juin 1982)
En 1982, une enquête du Ministère de la Culture révèle que cinq millions de Français jouent d'un instrument de musique, mais que peu ont l'occasion de jouer en public. Le directeur de la musique, Maurice Fleuret, et le ministre de la Culture, Jack Lang, lancent alors la Fête de la Musique, le 21 juin 1982, jour du solstice d'été : gratuite, ouverte à tous les styles et à tous les musiciens, amateurs ou professionnels. Le succès est immédiat : des musiciens jouent dans les rues, sur les places, dans les jardins, dans toute la France, jusque tard dans la nuit. La Fête de la Musique s'étend ensuite à l'étranger, à partir de 1985, et est aujourd'hui célébrée dans plus de cent pays.
D'autres fêtes nouvelles
Dans la foulée naissent d'autres fêtes nationales : la Fête du cinéma, en 1985, les Journées du patrimoine, en 1984, la Fureur de lire, en 1989, qui deviendra la Fête du livre, puis, plus tard, la Fête des voisins, en 1999. Les festivals de musique, de théâtre, de folklore, se multiplient dans les villes et les villages, l'été.
Ce que nous en gardons
Les fêtes populaires sont des moments où une communauté se retrouve, au-delà des différences d'âge, de milieu ou d'opinion. Beaucoup de fêtes d'autrefois ont disparu ou se sont transformées ; d'autres sont nées. Mais le plaisir de se retrouver sur la place du village, autour d'un feu, d'un manège ou d'un orchestre, est resté le même. Pour notre génération, ces fêtes sont des souvenirs lumineux, que nous transmettons à nos petits-enfants.
« La musique sera partout et le concert nulle part. » — Maurice Fleuret, à propos de la première Fête de la Musique, 1982
Voir aussi
– Les bals populaires et les boîtes de nuit dans les années 50, 60, 70 et 80 : le bal du samedi soir.
– Langues régionales : les festoù-noz et le renouveau des cultures régionales.
– Vie rurale – vie urbaine – périurbanisation : la vie au village et ses fêtes.
– Religion et laïcité : les fêtes religieuses du calendrier.
8. Le Carmentran de Murs, un carnaval provençal
Murs, un village des Monts de Vaucluse
Murs est un petit village perché des Monts de Vaucluse, au nord de Gordes, entre la plaine de Carpentras et le pays d'Apt, dans le département du Vaucluse. Il compte quelques centaines d'habitants. On y trouve un château, des maisons de pierre sèche, des bories, ces cabanes de pierres sans mortier typiques de la région, et, non loin, les grottes de Bérigoule. Le village est aussi connu pour avoir vu naître, au XVIe siècle, Louis de Balbes de Berton de Crillon, dit « le brave Crillon », compagnon d'armes du roi Henri IV. C'est dans ce village que se déroule chaque année une fête très particulière : le Carmentran.
Qu'est-ce que le Carmentran ?
Le mot Carmentran (on écrit aussi Caramentran ou Caramantran) vient du provençal et signifie « Carême entrant » : il désignait autrefois les jours gras qui précèdent le mercredi des Cendres et le début du Carême, les quarante jours de privations avant Pâques. Par extension, Carmentran est devenu le nom d'un mannequin de paille et de chiffons, bariolé et grotesque, qui représente le carnaval lui-même. Dans toute la Provence, la tradition voulait qu'on l'accuse de tous les malheurs de l'année écoulée (le gel, la sécheresse, les mauvaises récoltes, les maladies), qu'on lui fasse un procès devant un tribunal populaire, puis qu'on le condamne et qu'on le brûle sur la place du village. En brûlant Carmentran, la communauté se débarrassait symboliquement de ses malheurs et accueillait le retour du printemps.
Une tradition disparue puis relancée
Comme beaucoup de traditions villageoises, le Carmentran a presque disparu au XXe siècle, avec l'exode rural et le dépeuplement des campagnes. À Murs, après une quarantaine d'années d'absence, le personnage a fait un retour remarqué grâce à l'initiative du Foyer Rural, alors en pleine renaissance : la fête du samedi 12 mars 1983, préparée par les jeunes et les anciens du village, a connu un très grand succès. Ce renouveau s'inscrit dans le grand mouvement des années 1970 et 1980, où de nombreux villages, souvent grâce à leurs associations, ont fait revivre leurs fêtes et leurs traditions.
Le rôle du Foyer Rural
À Murs, c'est le Foyer Rural, l'association d'Éducation Populaire du village, membre de la Fédération Départementale des Foyers Ruraux du Vaucluse, qui organise le Carmentran. Les Foyers Ruraux, nés après la Seconde Guerre mondiale, ont pour vocation d'animer la vie des villages : activités culturelles et sportives, fêtes, rencontres entre les générations, accueil des nouveaux habitants. Le Carmentran est l'une de ces fêtes qui rassemblent tout un village, des enfants aux anciens, et qui attirent aussi les habitants des villages voisins.
Le village qui brûle ses ragots
Le Carmentran de Murs a une particularité qui a fait sa réputation : selon un reportage de la radio France Bleu Vaucluse (aujourd'hui « ICI Vaucluse »), c'est « le village qui brûle tous ses ragots au moment du Carnaval ». Les ragots, les petites histoires, les cancans et les rumeurs qui ont circulé au village pendant l'année, sont rassemblés et confiés à Carmentran, puis disparaissent avec lui dans les flammes. Une manière pleine d'humour de solder les comptes, de rire de soi-même et de repartir du bon pied, tous ensemble.
Le déroulement de la fête
À Murs, le Carmentran se fête en mars, au début du Carême ou à la mi-Carême, un samedi, de l'après-midi jusque tard dans la nuit : en 2025, il a eu lieu le samedi 29 mars. On vient de préférence déguisé. Le cortège suit le mannequin dans les rues du village, avec ses personnages traditionnels (le Diable, le Juge, le Procureur, l'Avocat, les Mariés, le Maire, le garde champêtre), ses musiciens masqués et ses Bouffetaires : vêtus de chemises de nuit et de bonnets blancs, le visage enfariné, ils soufflent la farine de leurs soufflets et symbolisent l'air vivifiant du printemps. Vient ensuite le procès, joué autrefois en provençal par les anciens du village, où Carmentran est accusé de tous les malheurs de l'année, puis condamné à être fusillé et brûlé. Après le repas, une montée aux flambeaux conduit au bûcher, où l'on chante « Adieu paure Carmentran » (Adieu, pauvre Carmentran) et où l'on danse autour du feu jusque tard dans la nuit.
Une fête d'Éducation Populaire
Le Carmentran de Murs montre bien ce que les associations d'Éducation Populaire apportent à la vie des villages : faire vivre une tradition en la réinventant, créer du lien entre les habitants, permettre à chacun, jeune ou ancien, natif ou nouvel arrivant, de prendre sa place dans une fête commune. Beaucoup de jeunes animateurs, stagiaires ou bénévoles, y ont découvert la richesse de la culture provençale et de la vie associative rurale.
Voir aussi
– Sur le terrain — Témoignage — Murs, village de Provence, et son Foyer Rural (Vaucluse, 1982-1983) : le témoignage de l'auteur du site, qui a vécu de l'intérieur la renaissance du Caramentran en 1983.
– Langues régionales : Frédéric Mistral, le Félibrige et la langue provençale.
– Histoire de l'Éducation Populaire, des origines à nos jours : les Foyers Ruraux et les associations de village.
9. Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| XVIe siècle | Origine du géant Gayant à Douai |
| 1880 | Le 14 Juillet devient fête nationale |
| 1932 | Premières Fêtes de Bayonne |
| Années 1930 | Naissance de la tradition du bal des pompiers |
| 1941 | Le 1er Mai, fête du travail et du muguet |
| 1950 | Loi officialisant la fête des mères |
| 1952 | Première feria de Pentecôte à Nîmes |
| Années 1950 | Lancement de la fête des pères |
| 1976 | Relance du Carmentran dans le Vaucluse |
| 12 mars 1983 | Renaissance du Caramentran à Murs, grâce au Foyer Rural |
| 1982 | Première Fête de la Musique, le 21 juin |
| 1984 | Premières Journées du patrimoine |
| 1985 | Fête du cinéma ; la Fête de la Musique s'étend à l'étranger |
| 1989 | Fureur de lire |
| 1999 | Fête des voisins |
| 2005 | Géants et dragons processionnels au patrimoine immatériel de l'UNESCO |
10. Espace pour les témoignages
À compléter : mes souvenirs de fêtes
Cette partie est réservée aux souvenirs : la fête de votre village, son nom (vogue, frairie, ducasse, kermesse), ses manèges, son bal, ses jeux ; le 14 Juillet, les lampions et le feu d'artifice ; le carnaval de l'école ou de la ville ; les feux de la Saint-Jean ; les conscrits et les Catherinettes ; la fête des mères et le collier de nouilles ; la première Fête de la Musique ; le Carmentran de Murs ou d'un autre village provençal. Photos de fêtes, programmes, affiches et souvenirs sont les bienvenus.
11. Pour aller plus loin
Références
– Ministère de la Culture : historique de la Fête de la Musique
– BnF Essentiels : la première Fête de la Musique
– Fondation Jean-Jaurès : la Fête de la Musique, la plus ancienne des « fêtes nouvelles »
– CNews : 21 juin 1982, le jour où la première Fête de la Musique a eu lieu
– UNESCO : géants et dragons processionnels de Belgique et de France
– ICI Vaucluse : Carmentran à Murs, le village qui brûle tous ses ragots au moment du Carnaval
– Fédération Départementale des Foyers Ruraux du Vaucluse : le Carmentran de Murs, édition 2025
– J'aime le Vaucluse : le Carmentran
– MyProvence : la tradition du Caramantran
Vidéos d'archives (INA)
– Ministère de la Culture : la Fête de la Musique
Où trouver des photos
– Wikimedia Commons : fête foraine en France
– Wikimedia Commons : carnaval de Dunkerque
– Wikimedia Commons : Gayant, Douai
Les photos de Wikimedia Commons sont en général réutilisables, à condition de citer l'auteur et la licence. Les photos d'agences et de l'INA ne peuvent pas être reprises sans autorisation. Les photos de famille prises lors des fêtes de village, des 14 Juillet et des carnavals sont les plus précieuses pour ce site.
Note de méthode
Ce récit a été rédigé à partir de sources publiques (Ministère de la Culture, UNESCO, encyclopédies, travaux d'ethnologues), recoupées entre elles. Les traditions varient beaucoup d'une région à l'autre ; vos souvenirs permettront de compléter ce panorama. L'histoire du Carmentran de Murs s'appuie aussi sur le mémoire de stage de l'auteur du site (1983). Seule une courte phrase de Maurice Fleuret est citée. Aucune parole de chanson n'est citée.
Vos souvenirs, vos précisions
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Page mise à jour le 04/10/2026
