L'Institut National d'Éducation Populaire (INEP), 1950-1990 – Suite 01
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9. Les années 90 : la naissance de l'INJEP
1990 : l'Éducation Populaire retrouve son nom
Le décret n° 90-544 du 2 juillet 1990, sous le gouvernement de Michel Rocard, crée l'Institut National de la Jeunesse et de l'Éducation Populaire (INJEP). Le retour des mots « Éducation Populaire » est un geste politique fort, réclamé par le monde associatif.
De nouvelles missions
L'INJEP des années 90 reste à Marly. Il met l'accent sur l'observation de la jeunesse, la documentation, l'appui aux associations et aux collectivités, et la formation. Au milieu des années 1990, il lance la revue Agora débats/jeunesses, qui existe toujours.
Et après 1990
Pour mémoire, la suite de l'histoire :
- 2010 : départ de Marly-le-Roi, installation au 95 avenue de France, Paris 13e ; le site du Val Flory accueille un internat d'excellence de l'académie de Versailles ;
- Décret du 24 décembre 2015 : l'INJEP devient un service à compétence nationale (effectif en 2016), centré sur l'observation, l'évaluation et les statistiques de la jeunesse, du sport et de la vie associative.
10. Les Cahiers de l'animation
Une revue pour penser l'animation
Les Cahiers de l'animation sont la revue de l'INEP de 1972 à 1987 (certaines sources disent 1988, pour les derniers numéros diffusés). Ils sont fondés par Raymond Labourie et Geneviève Poujol, au sein du Département Études, Recherche, Documentation (DERD) créé en 1971.
Leur objectif, tel que le résume le service de documentation de l'INJEP : « développer une réflexion approfondie sur les problèmes d'animation et de formation à l'animation », en diffusant des recherches, des études, des enquêtes et des analyses d'expériences.
Pour la première fois, les professionnels et bénévoles de l'animation disposent d'une revue qui n'est ni un bulletin de mouvement ni une revue universitaire réservée aux spécialistes, mais un lieu de rencontre entre les deux mondes.
Pourquoi une revue en 1972 ?
Le contexte explique cette naissance :
- L'après-68 : l'Éducation Populaire est bousculée, critiquée, et doit repenser son rôle.
- La professionnalisation : les animateurs salariés se multiplient dans les MJC, les centres sociaux, les équipements municipaux ; ils ont besoin de références pour réfléchir à leur métier.
- Le passage au mot « animation » : on ne parle plus seulement d'« éducation populaire » mais d'« animation socioculturelle », et il faut comprendre ce que recouvre ce changement.
- L'entrée des sciences sociales : sociologues et historiens (autour de Joffre Dumazedier notamment) s'intéressent aux loisirs, aux associations, à la culture populaire.
L'équipe de rédaction
Trois rédacteurs en chef se succèdent :
| Rédacteur en chef | Profil | Période |
|---|---|---|
| Raymond Labourie | Sociologue, militant socialiste et syndicaliste CFDT, entré à l'INEP en 1967, directeur du DERD | Début des années 1970 |
| Geneviève Poujol | Sociologue et historienne de l'Éducation Populaire | 1977-1986 |
| Patrick Gallaud | Chercheur à l'INEP | Années 1980 |
La revue s'appuie sur un large réseau d'auteurs : chercheurs du CNRS et de l'université, formateurs de l'INEP, conseillers techniques et pédagogiques, responsables de fédérations, praticiens de terrain. Une étude publiée en 2008 dans l'ouvrage d'hommage à Geneviève Poujol s'intitule d'ailleurs « Des intellectuels sécants ? Enquête sur les auteurs des Cahiers de l'animation (1972-1987) » : ses auteurs étaient à la croisée de plusieurs mondes (recherche, militantisme, administration).
Quelques numéros repérés
Voici quelques numéros identifiés avec certitude :
| Numéro | Date | Contenu |
|---|---|---|
| N° 34 | 4e trimestre 1981 | Geneviève Poujol, « Éducation ouvrière et éducation populaire » |
| N° 49-50 | Avril 1985 | Patrick Gallaud (dir.), « Éducation populaire : jeunesse dans la France de Vichy, 1940-1944 » |
| N° 57-58 | Décembre 1986 | Jean-Paul Martin (dir.), « L'Espérance contrariée : éducation populaire et jeunesse à la Libération (1944-1947) » |
| N° 61-62 | Octobre 1987 | P. Griset, J.-C. Coffin, R. Labourie et autres, « Les chemins de l'animation » |
| Numéros de 1987 | 1987 | Réflexions sur la réduction du temps de travail et la commercialisation des loisirs |
On remarque que les grands numéros historiques des années 80 (Vichy, la Libération) font des Cahiers une source majeure de l'histoire de l'Éducation Populaire.
Les grands thèmes
D'après les numéros connus et les travaux qui leur sont consacrés, les Cahiers ont traité notamment :
- la définition de l'animation et la différence entre Éducation Populaire et animation socioculturelle ;
- les animateurs : formation, statut, carrières, professionnalisation ;
- la vie associative et le militantisme ;
- les cultures populaires et les cultures minoritaires ;
- le temps libre et les loisirs, face à leur commercialisation ;
- l'histoire de l'Éducation Populaire (Front populaire, Vichy, Libération).
Un regard critique sur l'État
Le rapport de l'INJEP (La fabrique de l'éducation populaire et de l'animation) (2021) souligne que Labourie et Poujol ont porté, à travers les Cahiers, une critique tranchante du rôle de l'État : ils montraient comment des dispositifs définis d'en haut avaient parfois remplacé les initiatives venues des associations. C'est un paradoxe remarquable : une revue d'un établissement public, qui analyse de façon critique la politique de ce même État.
La fin brutale
La transformation de l'INEP en Institut National de la Jeunesse par le décret du 24 décembre 1987 entraîne la suppression des Cahiers de l'animation. Pour beaucoup, cette disparition est le symbole le plus fort du recul de l'Éducation Populaire dans la politique de l'État à ce moment-là. La revue Agora débats/jeunesses, lancée par l'INJEP au milieu des années 1990, reprendra en partie le flambeau de la réflexion, mais centrée sur la jeunesse.
Combien de numéros ?
La fiche du Comité d'histoire du ministère parle de 57 numéros et 500 articles en quinze ans. Or on trouve des numéros 61-62 en 1987. L'explication la plus probable est que beaucoup de numéros sont doubles (49-50, 57-58, 61-62) : 57 livraisons correspondraient alors à une numérotation qui monte au-delà de 60.
Où consulter les Cahiers aujourd'hui
- La BnF possède la collection (notice « Les Cahiers de l'animation », périodique).
- Le centre de documentation de l'INJEP et plusieurs bibliothèques spécialisées en travail social (le CNAM, les instituts régionaux du travail social) en conservent des numéros.
- On trouve régulièrement des numéros d'occasion sur les sites de livres anciens.
11. Geneviève Poujol
Une figure emblématique
Geneviève Poujol (1930-2023) est sans doute la personne qui a le plus fait pour que l'Éducation Populaire devienne un objet d'histoire et de recherche. Sociologue, historienne, militante, rédactrice en chef des (Cahiers de l'animation), elle a donné à des générations d'animateurs et de chercheurs les mots et les repères pour comprendre d'où ils venaient.
Une enfance protestante et engagée
Geneviève Poujol naît à Toulon en 1930. Elle est la benjamine de quatre enfants. Son père, Pierre Poujol, professeur de lettres classiques, est une figure du christianisme social protestant ; sa mère est Marie Teissier de Caladon. Deux de ses frères, Jacques Poujol (plus tard professeur) et Robert Poujol (plus tard préfet et historien), entrent dans la Résistance.
Elle découvre le scoutisme très jeune : Petite Aile à Montpellier, puis Éclaireuse unioniste à Paris-Bastille à 12 ans, en pleine Occupation, alors que le scoutisme est interdit en zone occupée. Elle racontera plus tard la fierté de continuer malgré l'interdiction.
Une militante des mouvements
Toute sa jeunesse est marquée par l'engagement dans des mouvements d'origine protestante et d'Éducation Populaire :
- les Éclaireuses unionistes ;
- le Mouvement Jeunes Femmes, mouvement protestant féminin très actif sur les questions de société ;
- Peuple et Culture, le grand mouvement d'Éducation Populaire issu de la Résistance.
De 1954 à 1968, elle est mariée à Michel Rocard, rencontré aux Éclaireurs unionistes ; ils ont deux enfants, Sylvie et Francis Rocard (devenu astrophysicien).
De l'action culturelle à l'INEP
À la fin des années 1960 et au début des années 1970, elle est permanente de l'Association pour la diffusion de la recherche sur l'action culturelle. Elle rejoint ensuite l'INEP, où elle travaille avec Raymond Labourie au sein du DERD. Ensemble, ils fondent les (Cahiers de l'animation) en 1972. Elle en devient rédactrice en chef de 1977 à 1986.
La thèse de 1976
En 1976, elle soutient une thèse de doctorat en sociologie, (La dynamique sociale des institutions socioculturelles), à l'université Paris-Descartes, sous la direction de Joffre Dumazedier, le grand sociologue des loisirs et cofondateur de Peuple et Culture. La même année, l'INEP publie (Éléments pour l'histoire de l'éducation populaire), issu de journées d'études organisées en 1975 : c'est l'un des tout premiers travaux collectifs sur ce sujet.
Les grandes œuvres
| Année | Titre | Éditeur | Remarque |
|---|---|---|---|
| 1976 | Éléments pour l'histoire de l'éducation populaire | INEP | Actes des journées d'études de 1975 |
| 1978 | La Dynamique des associations, 1844-1905 | Histoire des associations avant la loi de 1901 | |
| 1979 | Les Cultures populaires (avec Raymond Labourie) | Privat, Toulouse | Ouvrage collectif de l'INEP, avec Maurice Agulhon et d'autres |
| 1981 | L'Éducation populaire : histoires et pouvoirs | Éditions ouvrières | Son livre de référence |
| 1987 | Les militants culturels : notes pour une recherche (avec Anne Vincent-Buffault) | INEP et ministère de la Culture | |
| 1996 | Dictionnaire biographique des militants, XIXe-XXe siècles (avec Madeleine Romer) | L'Harmattan | De l'Éducation Populaire à l'action culturelle |
| 2000 ou 2003 | Éducation populaire : le tournant des années soixante-dix (direction) | L'Harmattan | Date différente selon les sources |
| 2003 | Un féminisme sous tutelle. Les protestantes françaises, 1810-1960 | Éditions de Paris-Max Chaleil | L'engagement social des femmes protestantes |
Ce qu'elle a apporté
Son apport peut se résumer en quatre idées (synthèse personnelle à partir des sources) :
- L'Éducation Populaire a une histoire : elle a montré qu'elle ne commence pas en 1944, mais plonge ses racines au XIXe siècle, dans les associations, le christianisme social, le mouvement ouvrier.
- Les rapports de pouvoir : son livre de 1981 s'intitule (Histoires et pouvoirs) ; elle a analysé les relations, souvent tendues, entre les associations et l'État.
- Les militants comptent : avec le (Dictionnaire biographique des militants), elle a sorti de l'oubli des centaines de personnes qui ont fait l'Éducation Populaire. Les chercheurs la qualifient de « prosopographe » (spécialiste des biographies collectives).
- La place des femmes : son travail sur les protestantes françaises éclaire un engagement social féminin longtemps ignoré.
Au CNRS, puis la retraite
Après l'INEP, elle rejoint le Laboratoire de sociologie du changement des institutions du CNRS, où elle poursuit ses recherches jusqu'à sa retraite en 1995. Elle continue ensuite à publier (jusqu'en 2003 au moins) et écrit aussi un texte plus personnel, (Le journal d'une bénévole), paru dans la revue (Vie sociale).
Hommages
En 2008, l'INJEP publie dans sa collection (Débats jeunesses) un ouvrage collectif en son honneur : « Un engagement à l'épreuve de la théorie. Itinéraires et travaux de Geneviève Poujol », sous la direction de Francis Lebon, Pierre Moulinier, Jean-Claude Richez et Françoise Tétard. On y trouve notamment les chapitres « Geneviève Poujol, une vie », « Geneviève Poujol, prosopographe », « De l'éducation populaire à l'animation », « Des intellectuels sécants ? » et une liste chronologique de ses travaux (1960-2005).
Elle meurt à Paris le 27 mars 2023, à 92 ans. L'INJEP lui rend hommage, et la revue (Agora débats/jeunesses) lui consacre la même année un article : « Geneviève Poujol, socio-historienne des associations et de l'éducation populaire (1930-2023) ». Elle a aussi une notice dans le Maitron, le grand dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.
Pour les lecteurs d'aujourd'hui
Pour quiconque veut comprendre l'Éducation Populaire, les centres sociaux, les MJC ou les associations, lire Geneviève Poujol reste un passage obligé. Son (Éducation populaire : histoires et pouvoirs) (1981) est le meilleur point de départ.
12. Les grandes figures liées à l'INEP
| Personne | Rôle | Période |
|---|---|---|
| Maurice Arfeux | Premier responsable du centre de cadres | 1940-1941 |
| André Thiébaud | Directeur du centre | 1941-1947 |
| Jean Guéhenno | Directeur de la culture populaire, initiateur des instructeurs | 1944-1945 |
| Christiane Faure | Actrice clé de l'Éducation Populaire d'État à la Libération | 1944 et après |
| Léon Chancerel | Formateur au théâtre à l'Oflag IV-D, maître de nombreux instructeurs | Années 40 |
| Jean Le Veugle | Coordinateur pédagogique, Peuple et Culture | 1951-1953 |
| César Geoffray | Instructeur, chant choral (À Cœur Joie) | Années 50-60 |
| Christiane Guillaume | Responsable des activités culturelles au ministère | 1946-1974 |
| Maurice Herzog | Haut-commissaire puis secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports | 1958-1966 |
| Raymond Labourie | Sociologue, directeur du DERD, rédacteur en chef | Entré en 1967 |
| Geneviève Poujol | Sociologue et historienne, cofondatrice et rédactrice en chef des Cahiers (voir la partie 11) | 1972-1986 à l'INEP |
| Patrick Gallaud | Rédacteur en chef des Cahiers de l'animation | Années 80 |
| Henri Hutin | Directeur de l'INEP | 1983-1988 |
| Jean-Paul Martin | Historien, colloque « L'Espérance contrariée » | 1985 |
Les directeurs de 1953 à 1983
À compléter — Les directeurs de l'INEP entre 1953 et 1983. Leurs noms restent à retrouver, auprès d'anciens de Marly ou du Comité d'histoire du ministère des Sports.
13. Les publications de l'INEP
Les grandes séries
- Les Cahiers de l'animation (1972-1987) : la revue phare, à la fois professionnelle et scientifique.
- Les Documents de l'INEP : une collection de rapports, d'études et d'actes de colloques.
- Les actes des colloques : Poujol 1976, « L'Espérance contrariée » (1985-1986), « Les chemins de l'animation » (1987).
- Après 1990 : les publications de l'INJEP, dont la revue Agora débats/jeunesses.
Où les consulter aujourd'hui
Une partie des publications de l'INEP est référencée à la BnF (notice de l'INEP, 1953-1987) et Gallica a un partenariat avec l'INJEP. Les archives de l'Institut sont signalées sur FranceArchives. Les ouvrages de Geneviève Poujol sont en bibliothèque universitaire.
14. Bilan : ce que l'INEP a apporté
Les apports (synthèse)
Cette synthèse est la mienne, construite à partir des sources citées :
- Former des formateurs : des milliers de responsables associatifs, d'instructeurs, de CTP et de CEPJ sont passés par Marly.
- Un pont entre art et peuple : les stages de réalisation ont formé des amateurs exigeants et révélé des talents professionnels.
- Un lieu de débat : militants, fonctionnaires et intellectuels s'y sont rencontrés, parfois opposés.
- La recherche : avec le DERD et les (Cahiers de l'animation), l'Éducation Populaire est devenue un objet d'étude sérieux, et l'on a commencé à écrire son histoire.
- L'innovation pédagogique : audiovisuel, vidéo, éducation aux médias bien avant qu'on en parle partout.
Les limites et les tensions
- Une origine vichyste (1940), longtemps passée sous silence.
- Une dépendance totale à la volonté politique du moment : âge d'or sous Herzog, remise en cause en 1987.
- Le débat jamais tranché entre Éducation Populaire militante et animation professionnelle.
- La séparation avec la Culture depuis 1959-1960, qui a laissé l'Éducation Populaire du côté de l'« amateur ».
15. Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 3 octobre 1940 | Centre de formation de cadres de la jeunesse rurale à Marly-le-Roi |
| Octobre 1944 | Jean Guéhenno directeur de la culture populaire ; premiers instructeurs |
| 3 janvier 1945 | Marly devient centre éducatif |
| 17 octobre 1945 | Décret 45-2387 : Centre d'éducation populaire |
| 1946 | L'État achète le château du Val Flory |
| 1951-1953 | Jean Le Veugle coordinateur pédagogique |
| 5 septembre 1953 | Décret 53-824 : création de l'INEP (et de l'INS, de 15 CREPS) |
| 1956 | 15 160 stagiaires |
| 1958 | Stage pour les Maisons des Jeunes d'AOF ; Maurice Herzog arrive |
| 1959-1960 | Tentative d'annexion par le ministère Malraux |
| 1964 | DECEP ; instructeurs devenus CTP ; création du FONJEP |
| 1967 | Arrivée de Raymond Labourie |
| 1971 | Création du DFSA et du DERD |
| 1972 | Premier numéro des Cahiers de l'animation |
| 1973 | Unités mobiles audiovisuelles |
| 1974 | Acquisition rue Paul-Leplat ; départ de Christiane Guillaume |
| 1975 | Vidéo promotion jeunesse |
| 1976 | 33 155 journées-stagiaires, 418 stages ; travaux historiques de G. Poujol |
| 1977 | G. Poujol rédactrice en chef ; coopération avec le Congo |
| 1978 | G. Poujol, La Dynamique des associations |
| 1979 | Stage « Jeune téléspectateur actif » ; Les Cultures populaires (Poujol et Labourie, Privat) |
| 1981 | G. Poujol, L'Éducation populaire : histoires et pouvoirs |
| 2 septembre 1982 | Décret 82-753 : nouvelles missions |
| 1983 | Henri Hutin directeur |
| 1985 | Décret 85-721 : corps des CEPJ ; colloque « L'Espérance contrariée » (10 décembre) |
| 1987 | Colloque « Les chemins de l'animation » |
| 24 décembre 1987 | Décret 87-1152 : l'INEP devient INJ ; fin des Cahiers |
| 2 juillet 1990 | Décret 90-544 : création de l'INJEP |
| 1995 | Retraite de Geneviève Poujol (CNRS) |
| 1996 | Dictionnaire biographique des militants (Poujol et Romer) |
| 2008 | Ouvrage d'hommage à Geneviève Poujol (INJEP) |
| 2010 | Départ de Marly pour Paris 13e |
| Décembre 2015 | L'INJEP devient service à compétence nationale |
| 27 mars 2023 | Mort de Geneviève Poujol à 92 ans |
16. Témoignages et souvenirs
Mon regard
Cet espace est réservé à mes souvenirs et à ceux des membres de l'association. Quelques pistes de questions pour recueillir des témoignages :
- Ai-je fait un stage à Marly ? En quelle année, sur quel thème, avec quels formateurs ?
- Quelle était l'ambiance au château du Val Flory (repas, veillées, chants, débats) ?
- Ai-je participé à un stage de réalisation d'été ? Quelle pièce avons-nous montée ?
- Lisais-je les (Cahiers de l'animation) ? Quels articles m'ont marqué ?
- Comment ai-je vécu le passage de l'« éducation populaire » à l'« animation » ?
- Me souviens-je des noms des directeurs de l'INEP avant 1983 ?
Vos souvenirs, vos précisions
Un souvenir, une photo, une précision ou une correction sur ce sujet ? Écrivez-moi : chaque message sera lu, et pourra, avec votre accord, enrichir cet article. Votre nom et votre adresse ne servent qu'à vous répondre ; ils ne sont ni publiés ni transmis.
Page mise à jour le 04/10/2026
