Le Mur de Berlin – Suite 01
De la détente à la nuit du 9 novembre 1989 : la chute du Mur, sa destruction, la réunification de l'Allemagne et la mémoire d'aujourd'hui
28/09/2026
Version de travail — Cet article est une version de travail : il a vocation à s'enrichir de vos souvenirs, de vos photos et de vos précisions. Notre démarche participative
6. La détente et le Mur « normalisé » (1969-1985)
L'Ostpolitik de Willy Brandt
Ancien maire de Berlin-Ouest au moment de la construction du Mur, le social-démocrate Willy Brandt devient chancelier de la RFA en 1969. Il mène une politique d'ouverture vers l'Est, l'Ostpolitik : reconnaître les réalités pour améliorer la vie des gens. Le 7 décembre 1970, à Varsovie, il s'agenouille devant le monument aux héros du ghetto : ce geste fait le tour du monde. Il reçoit le Prix Nobel de la Paix en 1971.
Les accords de 1971-1973
En 1971, les quatre puissances (États-Unis, Royaume-Uni, France, Union Soviétique) signent un Accord Quadripartite sur Berlin, qui garantit le libre passage entre la RFA et Berlin-Ouest et facilite les visites. En 1972, le Traité Fondamental entre les deux Allemagnes établit des relations « de bon voisinage ». En 1973, les deux États entrent à l'ONU. Le Mur semble alors installé pour longtemps : on s'habitue à lui. Erich Honecker, qui a remplacé Ulbricht en 1971, affirme encore en janvier 1989 qu'il existera « dans cinquante ou cent ans ».
« Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur ! »
Au milieu des années 1980, tout change à Moscou. En 1985, Mikhaïl Gorbatchev devient le chef de l'Union Soviétique. Il lance la perestroïka (reconstruction de l'économie) et la glasnost (transparence), et fait savoir que l'Union Soviétique n'interviendra plus militairement dans les pays frères. Le 12 juin 1987, devant la porte de Brandebourg, le président américain Ronald Reagan lance : « Mister Gorbachev, tear down this wall! », « Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur ! ». La phrase paraît alors irréaliste. Quelques jours plus tôt, des jeunes de Berlin-Est s'étaient rassemblés près du Mur pour écouter un concert de rock donné de l'autre côté, notamment par David Bowie, et avaient été dispersés par la police.
Les dernières victimes du Mur tombent en 1989 : Chris Gueffroy, 20 ans, le dernier fugitif abattu, dans la nuit du 5 au 6 février 1989, et Winfried Freudenberg, qui meurt le 8 mars 1989 dans la chute de son ballon à gaz fabriqué artisanalement.
7. L'été et l'automne 1989 : le rideau de fer se déchire
La Hongrie ouvre la voie
En mai 1989, la Hongrie, elle aussi en pleine transformation, commence à démonter les barbelés de sa frontière avec l'Autriche. Des milliers d'Allemands de l'Est, en vacances au bord du lac Balaton, y voient une chance de fuir. Le 19 août 1989, lors d'un « pique-nique paneuropéen » organisé à la frontière, près de Sopron, une barrière est ouverte pour quelques heures : environ six cents Allemands de l'Est passent en Autriche. Le 11 septembre 1989, la Hongrie ouvre officiellement sa frontière : des dizaines de milliers d'Allemands de l'Est passent à l'Ouest en quelques semaines, au volant de leurs Trabant.
Les ambassades de Prague et de Varsovie
D'autres se réfugient par milliers dans les ambassades de RFA à Prague et à Varsovie, où ils campent dans des conditions très difficiles. Le 30 septembre 1989, du balcon de l'ambassade de Prague, le ministre ouest-allemand des Affaires étrangères, Hans-Dietrich Genscher, leur annonce qu'ils vont pouvoir partir à l'Ouest ; sa phrase se perd dans les cris de joie.
« Nous sommes le peuple ! »
En RDA, la contestation grandit. Dans l'Église Saint-Nicolas de Leipzig, des prières pour la paix sont suivies chaque lundi de manifestations : ce sont les « manifestations du lundi ». Le 7 octobre 1989, la RDA fête ses quarante ans en présence de Gorbatchev, qui fait comprendre à Honecker que l'heure des réformes est venue. Le 9 octobre, à Leipzig, environ 70 000 personnes défilent en scandant « Wir sind das Volk ! », « Nous sommes le peuple ! », et « Pas de violence ! ». Le pouvoir avait préparé la répression, mais n'ose pas tirer. Le 18 octobre, Honecker est remplacé par Egon Krenz. Le 4 novembre 1989, environ un demi-million de personnes se rassemblent sur l'Alexanderplatz, à Berlin-Est, pour réclamer la liberté d'expression, la liberté de voyager et des élections libres.
8. La nuit du 9 novembre 1989
Une conférence de presse historique
Pour calmer la population, le nouveau pouvoir prépare en hâte une loi sur les voyages. Le jeudi 9 novembre 1989, en fin d'après-midi, le porte-parole du bureau politique, Günter Schabowski, tient une longue conférence de presse retransmise en direct à la télévision. Vers 19 heures, presque à la fin, il lit une note qu'on vient de lui remettre et qu'il n'a pas vraiment étudiée : les Allemands de l'Est pourront désormais demander à voyager à l'étranger, sans conditions particulières. Un journaliste demande : à partir de quand ? Schabowski cherche dans ses papiers, puis répond : « Pour autant que je sache… immédiatement, sans délai ». En réalité, la mesure devait entrer en vigueur le lendemain, de façon organisée.
Les foules aux postes-frontières
Les journaux télévisés de l'Ouest, que tout l'Est regarde, annoncent dans la soirée que « la RDA ouvre ses frontières ». Des milliers de Berlinois de l'Est se précipitent vers les postes-frontières. Au poste de la Bornholmer Straße, face à une foule de plus en plus nombreuse et sans ordres de ses supérieurs, le lieutenant-colonel Harald Jäger finit par ouvrir les barrières, dans la soirée (vers 22 h 45 ou 23 h 30 selon les récits). Les autres postes suivent dans la nuit. Les Berlinois de l'Est passent en riant et en pleurant, accueillis par ceux de l'Ouest avec des fleurs, du champagne et des klaxons. Des inconnus s'embrassent. Des jeunes escaladent le Mur devant la porte de Brandebourg et dansent dessus toute la nuit.
Les jours suivants
Dans les jours qui suivent, des millions d'Allemands de l'Est visitent Berlin-Ouest et la RFA ; chacun reçoit une « prime de bienvenue » de cent Deutsche Marks, et les magasins sont pris d'assaut. Le 10 novembre, Willy Brandt prononce une phrase restée célèbre : « Maintenant, ce qui va ensemble va croître ensemble ». Le 11 novembre, le grand violoncelliste russe Mstislav Rostropovitch, exilé de son pays, arrive de Paris et joue du Bach, assis sur une chaise, au pied du Mur, près de Checkpoint Charlie : l'image émeut le monde entier. Le 22 décembre 1989, la porte de Brandebourg est rouverte.
« Pour autant que je sache… immédiatement, sans délai. » — Günter Schabowski, conférence de presse du 9 novembre 1989, vers 19 heures
9. La destruction du Mur et la réunification (1989-1990)
Les « piverts du Mur »
Dès la nuit du 9 novembre, des milliers de personnes, les « Mauerspechte » (les « piverts du Mur »), attaquent le béton au marteau et au burin pour en rapporter un morceau en souvenir. Des fragments se vendent bientôt dans le monde entier, parfois faux. Les gardes-frontières eux-mêmes ouvrent de nouveaux passages dans le Mur.
La démolition officielle
La démolition officielle commence le 13 juin 1990, menée par l'armée est-allemande puis par des entreprises. Elle se poursuit jusqu'en 1994, dans les secteurs les plus éloignés. Des pans entiers sont vendus aux enchères ou offerts à des villes du monde entier : on en trouve aujourd'hui dans de nombreux pays, y compris en France. Le 21 juillet 1990, sur la Potsdamer Platz, l'ancien no man's land, le musicien Roger Waters, ex-membre de Pink Floyd, donne devant une foule immense un concert géant de l'album « The Wall ».
La réunification
Le 18 mars 1990 ont lieu en RDA les premières élections libres, remportées par les partisans d'une réunification rapide. Le 1er juillet 1990, le Deutsche Mark devient la monnaie de la RDA. Le 12 septembre 1990, à Moscou, les deux Allemagnes et les quatre puissances de 1945 signent le traité « Deux plus Quatre », qui rend à l'Allemagne sa pleine souveraineté et fixe définitivement sa frontière avec la Pologne. Le 3 octobre 1990, la RDA disparaît : l'Allemagne est réunifiée, et Berlin redevient sa capitale. Le 3 octobre est depuis le jour de la fête nationale allemande. Un an plus tard, en décembre 1991, l'Union Soviétique elle-même disparaît.
La France et la réunification
Le président François Mitterrand a une attitude d'abord prudente, parfois jugée réticente. Il redoute qu'une Allemagne réunifiée trop vite déstabilise l'Europe et l'Union Soviétique de Gorbatchev, et tient à ce que la frontière avec la Pologne soit garantie. Dès le 3 novembre 1989, à Bonn, il déclare pourtant : « Je n'ai pas peur de la réunification ». Il rencontre Gorbatchev à Kiev le 6 décembre 1989, puis effectue du 20 au 22 décembre 1989 une visite officielle en RDA, la seule d'un chef d'État occidental, qui lui sera reprochée. À Berlin-Est, il déclare : « Que les Allemands se prononcent démocratiquement ! La France n'y fera pas obstacle. » Avec le chancelier Helmut Kohl, avec qui il s'était tenu la main devant l'ossuaire de Verdun le 22 septembre 1984, il fait finalement de la réunification un moteur de la construction européenne, qui mène au Traité de Maastricht (1992) et à l'euro. Les dernières troupes françaises quittent Berlin en juillet 1994.
10. La mémoire du Mur aujourd'hui
Ce qu'il en reste
Il ne reste que quelques morceaux du Mur à Berlin. L'East Side Gallery, le long de la Spree, est le plus long tronçon conservé : environ 1,3 kilomètre, couvert en 1990 de fresques par des artistes du monde entier, dont le célèbre « Baiser fraternel » entre Brejnev et Honecker. Le Mémorial du Mur de Berlin, sur la Bernauer Straße, présente une portion complète du dispositif frontalier, avec le mirador et la bande de la mort, et une « fenêtre du souvenir » avec les visages des victimes. D'autres fragments se trouvent près du Musée de la Topographie de la terreur et à Checkpoint Charlie, dont le poste a été reconstitué. Dans le sol de la ville, une double rangée de pavés marque le tracé du Mur, et un chemin de randonnée et de vélo, le Berliner Mauerweg, suit ses 160 kilomètres.
Le Mur au cinéma, en chansons et en livres
Le Mur a inspiré de nombreuses œuvres : les romans d'espionnage de John le Carré, dont « L'Espion qui venait du froid » (1963), les films « Les Ailes du désir » de Wim Wenders (1987), « Good Bye Lenin ! » (2003) et « La Vie des autres » (2006), sur la Stasi, ou encore la chanson « Heroes » de David Bowie (1977), qui raconte deux amoureux s'embrassant près du Mur. Si une chanson, un film ou un livre français sur le Mur vous a marqué, n'hésitez pas à le signaler dans l'espace des témoignages.
Une leçon pour aujourd'hui
Le Mur de Berlin a existé pendant 28 ans, 2 mois et 27 jours. Depuis le 5 février 2018, il a disparu depuis plus longtemps qu'il n'a existé. Il reste le symbole de la division de l'Europe et de la guerre froide, mais aussi de la force pacifique des peuples : il est tombé sans un coup de feu, sous la pression de citoyens ordinaires qui manifestaient avec des bougies. Pour la génération qui a vécu les Trente Glorieuses et les années 1970-1980, sa chute a été l'un des plus grands moments d'émotion collective.
11. Le Mur en chiffres
| Donnée | Chiffre |
|---|---|
| Durée d'existence | Du 13 août 1961 au 9 novembre 1989 (28 ans) |
| Longueur totale autour de Berlin-Ouest | Environ 155 kilomètres |
| Longueur entre Berlin-Est et Berlin-Ouest | Environ 43 kilomètres |
| Hauteur du « Mur 75 » | 3,60 mètres |
| Miradors | 302 |
| Largeur de la bande de la mort | Jusqu'à une centaine de mètres |
| Évasions réussies | Plus de 5 000 |
| Tunnels creusés | Plus de 70, dont une vingtaine réussis |
| Morts au Mur | Au moins 140 selon les historiens (estimations plus élevées ailleurs) |
| Allemands de l'Est partis avant 1961 | Environ 3,5 millions (1945-1961) |
| Manifestants de l'Alexanderplatz | Environ 500 000 (4 novembre 1989) |
12. Les acteurs de l'histoire
| Personnage | Rôle |
|---|---|
| Walter Ulbricht | Chef de la RDA jusqu'en 1971, qui fait construire le Mur |
| Nikita Khrouchtchev | Dirigeant soviétique qui donne son accord en 1961 |
| Erich Honecker | Organisateur de l'opération du 13 août 1961, puis chef de la RDA (1971-1989) |
| John F. Kennedy | Président américain, « Ich bin ein Berliner » (1963) |
| Willy Brandt | Maire de Berlin-Ouest en 1961, puis chancelier de l'Ostpolitik |
| Ronald Reagan | Président américain, « Abattez ce mur ! » (1987) |
| Mikhaïl Gorbatchev | Dirigeant soviétique des réformes, qui renonce à intervenir |
| Günter Schabowski | Porte-parole qui annonce l'ouverture le 9 novembre 1989 |
| Harald Jäger | Officier qui ouvre le poste de la Bornholmer Straße |
| Helmut Kohl | Chancelier de la réunification |
| François Mitterrand | Président français, prudent puis partenaire de la réunification |
| Mstislav Rostropovitch | Violoncelliste qui joue au pied du Mur le 11 novembre 1989 |
13. Chronologie complète
| Date | Événement |
|---|---|
| 8 mai 1945 | Capitulation de l'Allemagne nazie |
| 3 juillet 1945 | Arrivée des premiers soldats français à Berlin |
| Été 1945 | Conférence de Potsdam : quatre zones, quatre secteurs à Berlin |
| 24 juin 1948 | Début du blocus de Berlin et du pont aérien |
| 12 mai 1949 | Fin du blocus |
| 23 mai 1949 | Naissance de la RFA |
| 7 octobre 1949 | Naissance de la RDA |
| 17 juin 1953 | Soulèvement ouvrier en RDA, écrasé par les chars soviétiques |
| 15 juin 1961 | Ulbricht : « Personne n'a l'intention de construire un mur » |
| 13 août 1961 | Fermeture de la frontière et premiers barbelés |
| 15 août 1961 | Saut de Conrad Schumann |
| 22 août 1961 | Mort d'Ida Siekmann, première victime |
| 24 août 1961 | Günter Litfin, premier fugitif abattu |
| Octobre 1961 | Face-à-face des chars à Checkpoint Charlie |
| 17 août 1962 | Mort de Peter Fechter |
| 22 janvier 1963 | Traité de l'Élysée entre de Gaulle et Adenauer |
| 26 juin 1963 | Kennedy : « Ich bin ein Berliner » |
| Décembre 1963 | Premiers laissez-passer pour Noël |
| Octobre 1964 | Évasion de 57 personnes par le « tunnel 57 » |
| 7 décembre 1970 | Willy Brandt s'agenouille à Varsovie |
| 1971 | Accord Quadripartite sur Berlin ; Honecker succède à Ulbricht |
| 1972-1973 | Traité Fondamental ; les deux Allemagnes à l'ONU |
| 1975 | Début de la construction du « Mur 75 » |
| 22 septembre 1984 | Mitterrand et Kohl main dans la main à Verdun |
| 1985 | Gorbatchev arrive au pouvoir à Moscou |
| 12 juin 1987 | Reagan : « Abattez ce mur ! » |
| 6 février 1989 | Chris Gueffroy, dernier fugitif abattu |
| 8 mars 1989 | Mort de Winfried Freudenberg, dernière victime |
| 19 août 1989 | Pique-nique paneuropéen à la frontière austro-hongroise |
| 11 septembre 1989 | La Hongrie ouvre sa frontière |
| 30 septembre 1989 | Genscher au balcon de l'ambassade de Prague |
| 9 octobre 1989 | 70 000 manifestants à Leipzig |
| 18 octobre 1989 | Démission d'Erich Honecker |
| 4 novembre 1989 | Un demi-million de manifestants sur l'Alexanderplatz |
| 9 novembre 1989 | Conférence de presse de Schabowski ; ouverture du Mur dans la nuit |
| 11 novembre 1989 | Rostropovitch joue au pied du Mur |
| 20-22 décembre 1989 | Visite de François Mitterrand en RDA |
| 22 décembre 1989 | Réouverture de la porte de Brandebourg |
| 18 mars 1990 | Premières élections libres en RDA |
| 13 juin 1990 | Début de la démolition officielle |
| 1er juillet 1990 | Union monétaire entre les deux Allemagnes |
| 21 juillet 1990 | Concert « The Wall » de Roger Waters à Berlin |
| 12 septembre 1990 | Traité « Deux plus Quatre » |
| 3 octobre 1990 | Réunification de l'Allemagne |
| Juillet 1994 | Départ des dernières troupes alliées, dont les Français |
| 5 février 2018 | Le Mur a disparu depuis plus longtemps qu'il n'a existé |
14. Espace pour les témoignages
À compléter : mes souvenirs du Mur
Cette partie est réservée aux souvenirs : un service militaire effectué dans le secteur français de Berlin, un voyage scolaire ou un échange franco-allemand, la visite du Mur depuis les plates-formes de l'Ouest, un passage à Checkpoint Charlie ou dans le train de transit, un correspondant allemand, et bien sûr la soirée du 9 novembre 1989 devant la télévision, ou un voyage à Berlin dans les semaines qui ont suivi, avec un morceau de Mur rapporté en souvenir. Photos, lettres, billets et objets sont les bienvenus.
15. Pour aller plus loin
Références
– Wikipédia : Chute du mur de Berlin
– Wikipédia (en anglais) : Berlin Wall
– Wikipédia : Forces françaises à Berlin
– Wikipédia : Quartier Napoléon (Berlin))
– Institut François Mitterrand : chronologie de la réunification allemande
– Élysée : conférence de presse de François Mitterrand à Berlin-Est, 22 décembre 1989
– Presses Sorbonne Nouvelle : la portée du voyage de François Mitterrand en RDA
– INA : 9 novembre 1989, lorsque le Mur de Berlin est tombé
– INA : 1961, la construction du mur de Berlin
Vidéos d'archives (INA)
– 1961 : la construction du mur de Berlin (Lumni, INA)
– Construction du mur de Berlin : témoignages des Allemands séparés
– John Fitzgerald Kennedy : « Ich bin ein Berliner ! »
– Le président Kennedy à Berlin-Ouest
– 25e anniversaire du mur de Berlin
– Chute du rideau de fer, rétro mur de Berlin
– Reportage Berlin : concert Rostropovitch
– François Mitterrand sur l'Allemagne et sa réunification (Fresques INA)
Où trouver des photos
– Wikimedia Commons : Berlin Wall
– Wikimedia Commons : chute du Mur, novembre 1989
– Wikimedia Commons : Checkpoint Charlie
– Wikimedia Commons : East Side Gallery
– Wikimedia Commons : Quartier Napoléon
Les photos de Wikimedia Commons sont en général réutilisables librement, à condition de citer l'auteur et la licence indiqués sous chaque image ; beaucoup proviennent des Archives Fédérales Allemandes (Bundesarchiv). Les photos d'agences et de l'INA ne peuvent pas être reprises sans autorisation. Les photos personnelles (service militaire à Berlin, voyage scolaire, morceau de Mur rapporté) sont les plus précieuses pour ce site.
Note de méthode
Ce récit a été rédigé à partir de sources publiques (encyclopédies, archives de l'INA, Institut François Mitterrand, archives de l'Élysée), recoupées entre elles. Le nombre de victimes du Mur fait l'objet de débats : le chiffre retenu (au moins 140) est celui des historiens du Centre de Recherches Historiques de Potsdam et du Mémorial du Mur ; d'autres associations avancent des chiffres plus élevés. L'heure d'ouverture du poste de la Bornholmer Straße varie selon les récits (entre 22 h 45 et 23 h 30). La phrase attribuée à Kennedy sur le mur « moins grave qu'une guerre » est rapportée par ses proches et n'a pas été prononcée publiquement.
Vos souvenirs, vos précisions
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Page mise à jour le 04/10/2026
