Walt Disney – Suite 01
Les grands dessins animés du vivant de Walt Disney, de Blanche-Neige (1937) au Livre de la jungle (1967), avec leurs histoires
28/09/2026
Version de travail — Cet article est une version de travail : il a vocation à s'enrichir de vos souvenirs, de vos photos et de vos précisions. Notre démarche participative
4. Les grands dessins animés de Walt Disney (1937-1967)
« Blanche-Neige et les Sept Nains » (1937)
D'après le conte des frères Grimm. La méchante Reine, jalouse de la beauté de sa belle-fille Blanche-Neige, ordonne à un chasseur de la tuer. Épargnée, Blanche-Neige se réfugie dans la forêt, chez sept nains mineurs (Prof, Grincheux, Joyeux, Timide, Atchoum, Dormeur et Simplet). La Reine, déguisée en vieille sorcière, lui fait croquer une pomme empoisonnée. Blanche-Neige tombe dans un sommeil de mort, dont la réveille le baiser d'un prince.
« Pinocchio » (1940)
D'après le roman italien de Carlo Collodi. Le vieux menuisier Geppetto fabrique une marionnette de bois, Pinocchio, que la Fée bleue anime. Pour devenir un vrai petit garçon, il doit se montrer brave, sincère et généreux, guidé par sa conscience, le criquet Jiminy Cricket. Mais il ment (et son nez s'allonge), se laisse entraîner par de mauvais compagnons, est transformé en âne sur l'Île aux plaisirs, avant de sauver son père avalé par la baleine Monstro.
« Fantasia » (1940)
Une œuvre unique : huit grands morceaux de musique classique, dirigés par Leopold Stokowski, illustrés par des images animées. Le plus célèbre est « L'Apprenti sorcier », de Paul Dukas, où Mickey, apprenti d'un magicien, ensorcelle un balai pour porter l'eau à sa place, et ne sait plus l'arrêter.
« Dumbo » (1941)
Un bébé éléphant de cirque, moqué pour ses immenses oreilles et séparé de sa mère, découvre, grâce à son ami la souris Timothée et à une plume « magique » donnée par des corbeaux, qu'il peut voler. Il devient la vedette du cirque.
« Bambi » (1942)
D'après le roman de Felix Salten. La vie d'un faon dans la forêt, au fil des saisons, avec ses amis le lapin Panpan et la mouffette Fleur. La mort de sa mère, tuée par des chasseurs, a fait pleurer des générations d'enfants. Bambi grandit, affronte l'incendie de la forêt et devient le prince de la forêt.
Les films des années de guerre (1942-1949)
Pendant et juste après la guerre, le studio produit des films composés de plusieurs histoires : « Saludos Amigos » (1942) et « Les Trois Caballeros » (1944), voyages en Amérique latine avec Donald ; « La Boîte à musique » (1946) ; « Coquin de printemps » (1947), avec « Mickey et le Haricot magique » ; « Mélodie cocktail » (1948) ; « Le Crapaud et le Maître d'école » (1949).
« Cendrillon » (1950)
D'après le conte de Charles Perrault. Maltraitée par sa belle-mère et ses deux demi-sœurs, Cendrillon rêve d'aller au bal du prince. Sa marraine, la bonne fée, transforme une citrouille en carrosse et ses haillons en robe de bal, mais l'enchantement cesse à minuit. En s'enfuyant, Cendrillon perd une pantoufle de verre, grâce à laquelle le prince la retrouvera. Le film sauve le studio de graves difficultés financières.
« Alice au pays des merveilles » (1951)
D'après Lewis Carroll. En suivant un lapin blanc pressé, la petite Alice tombe dans un monde absurde : elle rapetisse et grandit, rencontre le Chapelier fou et le Lièvre de Mars à leur goûter d'« un-anniversaire », le chat du Cheshire qui disparaît, et la redoutable Reine de Cœur.
« Peter Pan » (1953)
D'après J. M. Barrie. Le garçon qui ne voulait pas grandir emmène Wendy et ses frères, de Londres au Pays imaginaire, avec la fée Clochette, où ils affrontent le terrible Capitaine Crochet, poursuivi par un crocodile qui a avalé un réveil.
« La Belle et le Clochard » (1955)
Une petite chienne cocker de bonne famille, Lady, rencontre un chien des rues, le Clochard. Ils vivent une histoire d'amour, avec la célèbre scène du plat de spaghettis partagé dans un restaurant italien, avant que le Clochard ne sauve le bébé de la maison.
« La Belle au bois dormant » (1959)
D'après Perrault. La méchante fée Maléfique jette un sort à la princesse Aurore : à seize ans, elle se piquera le doigt au fuseau d'un rouet et mourra. Trois bonnes fées adoucissent le sort en sommeil, et élèvent la princesse en cachette. Le prince Philippe, après avoir combattu Maléfique transformée en dragon, la réveille d'un baiser. Le style du film s'inspire des tapisseries et miniatures médiévales, notamment françaises.
« Les 101 Dalmatiens » (1961)
D'après Dodie Smith. À Londres, les chiens Pongo et Perdita et leurs maîtres voient leurs quinze chiots enlevés par l'horrible Cruella d'Enfer, qui veut en faire un manteau de fourrure. Avec l'aide de tous les animaux d'Angleterre, ils sauvent leurs petits et quatre-vingt-quatre autres chiots.
« Merlin l'Enchanteur » (1963)
D'après T. H. White. Un jeune garçon maladroit, Moustique, est formé par le magicien Merlin et son hibou Archimède, qui le transforment en poisson, en écureuil et en oiseau pour lui apprendre la vie. Il retire l'épée enfoncée dans l'enclume et devient le roi Arthur.
« Le Livre de la jungle » (1967)
D'après Rudyard Kipling. Le petit Mowgli, élevé par des loups en Inde, doit rejoindre le village des hommes pour échapper au tigre Shere Khan. Accompagné de la panthère Bagheera et de l'ours Baloo, il rencontre le serpent Kaa et le roi des singes. C'est le dernier long métrage auquel Walt Disney a participé ; il sort après sa mort, en 1967, et devient l'un des plus grands succès de Disney en France, avec près de 15 millions d'entrées.
À suivre
Page suivante : Walt Disney – Suite 02 — Les films après Walt Disney, les films avec acteurs, les parcs d'attractions de Disneyland à Marne-la-Vallée, les succès en France et la chronologie
Page mise à jour le 04/10/2026
