L'école dans les années 50, 60, 70 et 80
Blouses, encriers, dictées, billes et osselets : la vie des écoliers, de la classe unique au collège pour tous
26/09/2026
Version de travail — Cet article est une version de travail : il a vocation à s'enrichir de vos souvenirs, de vos photos et de vos précisions. Notre démarche participative
Introduction : « Mon école »
Des souvenirs partagés par tous
Il suffit de prononcer quelques mots pour réveiller les souvenirs de plusieurs générations : l'encre violette, la plume Sergent-Major, le buvard, la blouse grise, le poêle au fond de la classe, la dictée du matin, la leçon de morale, les bons points et les images, le bonnet d'âne, le certificat d'études, les billes et les osselets dans la cour, le lait distribué à la récréation, la distribution des prix en fin d'année. L'école a été, pour la plupart des Français nés entre 1940 et 1980, le lieu commun de l'enfance.
Une école qui change profondément
Entre 1950 et 1990, l'école française connaît pourtant une véritable révolution : la scolarité obligatoire passe de 14 à 16 ans, le collège devient accessible à tous, la mixité se généralise, les méthodes et le matériel se transforment, et la proportion de bacheliers dans une génération passe d'environ 5 % à plus de 30 %. Ce que vivaient les écoliers de 1955 et ceux de 1985 est très différent.
Ce que propose cet article
Cet article décrit le déroulement des cours, les jeux de la récréation et les souvenirs d'école des années 1950 à 1980, en les replaçant dans l'histoire des grandes réformes. Il se termine par des tableaux, une chronologie et un grand espace pour les témoignages.
1. L'école primaire des années 1950 : l'école de Jules Ferry
L'organisation
L'école primaire des années 1950 est encore très proche de celle voulue par Jules Ferry en 1881-1882 : gratuite, laïque et obligatoire, de 6 à 14 ans. Les enfants entrent au cours préparatoire (CP), puis passent au cours élémentaire (CE1, CE2), au cours moyen (CM1, CM2), et beaucoup restent ensuite dans les classes de fin d'études jusqu'à 14 ans pour passer le certificat d'études. Seule une minorité entre au collège ou au lycée après le CM2, souvent après un examen d'entrée en sixième (supprimé en 1956).
L'école du village
À la campagne, beaucoup d'écoles sont des classes uniques : un seul maître (ou une seule maîtresse) enseigne à tous les niveaux à la fois, du CP au certificat, dans la même salle. Pendant que les grands font une rédaction, les petits récitent l'alphabet. Le maître d'école, souvent secrétaire de mairie, est une figure importante du village. Les écoles de garçons et les écoles de filles sont séparées, sauf dans les petites communes.
La salle de classe
- l'estrade avec le bureau du maître, et derrière lui le tableau noir et la craie ;
- les pupitres en bois à deux places, avec le trou pour l'encrier et la rainure pour le porte-plume ;
- le poêle à bois ou à charbon, que l'on alimente à tour de rôle ;
- les cartes de géographie Vidal-Lablache aux murs, les tableaux de sciences (le corps humain, les animaux de la ferme), le boulier ;
- la pendule et, parfois, la devise républicaine au mur (les crucifix ont disparu des écoles publiques depuis la fin du XIXe siècle).
Le matériel de l'écolier
- la blouse (grise, noire ou bleue pour les garçons, souvent à carreaux ou colorée pour les filles), qui protège les vêtements de l'encre ;
- le cartable en cuir ou en carton bouilli ;
- l'ardoise et la craie (ou le crayon d'ardoise) pour le calcul et les exercices rapides ;
- le porte-plume et la plume Sergent-Major, qu'on trempe dans l'encrier rempli d'encre violette par l'élève de service ;
- le buvard (souvent publicitaire) pour sécher l'encre ;
- les cahiers du jour, de brouillon, de récitation, de « travaux », tenus avec soin, avec la date et les « pleins et déliés » de l'écriture ;
- le plumier en bois, la règle, la gomme, les crayons de couleur.
Le déroulement d'une journée type
Les horaires varient selon les écoles, mais une journée ressemble souvent à ceci :
| Heure | Activité |
|---|---|
| 8 h 30 | Rassemblement dans la cour, mise en rang, entrée en classe ; parfois inspection des mains, des ongles et des cheveux (les poux) |
| 8 h 30 - 9 h | Leçon de morale ou d'instruction civique, écrite au tableau (« Il faut respecter ses parents... ») |
| 9 h - 10 h | Français : dictée, grammaire, conjugaison, vocabulaire |
| 10 h - 10 h 15 | Récréation (et, à partir de 1954, verre de lait dans beaucoup d'écoles) |
| 10 h 15 - 11 h 30 | Calcul : calcul mental, problèmes (les trains qui se croisent, les robinets qui fuient), tables de multiplication |
| 11 h 30 - 13 h 30 | Déjeuner à la maison ou à la cantine |
| 13 h 30 - 15 h | Lecture, écriture, histoire, géographie, leçons de choses |
| 15 h - 15 h 15 | Récréation |
| 15 h 15 - 16 h 30 | Récitation, chant, dessin, travaux manuels (couture et tricot pour les filles), gymnastique |
| 16 h 30 | Sortie ; étude surveillée pour certains |
Les élèves ont classe le samedi, au moins le matin, et le jeudi est le jour de congé (jour du catéchisme), jusqu'en 1972, où il est remplacé par le mercredi.
Les matières et les méthodes
- la lecture : méthodes syllabiques (« b-a, ba ») avec des manuels comme le Boscher (« la journée des tout-petits »), puis, à partir des années 1960, des méthodes illustrées comme Daniel et Valérie ;
- l'orthographe : la dictée quotidienne, notée avec des fautes qui coûtent des points, et le célèbre Bled (1946) pour la grammaire ;
- le calcul : tables récitées en chœur, problèmes concrets de la vie quotidienne (achats, surfaces, mélanges) ;
- l'histoire : « nos ancêtres les Gaulois », Vercingétorix, Clovis, Jeanne d'Arc, Louis XIV, la Révolution, Napoléon, avec les manuels de Lavisse ou de Mallet-Isaac ;
- la géographie : les départements et leurs préfectures, les fleuves et leurs affluents, appris par cœur ;
- les leçons de choses : observation de la nature, des plantes, des animaux, des objets ;
- la morale : politesse, honnêteté, hygiène, patriotisme, travail ;
- la récitation : La Fontaine, Victor Hugo, Maurice Carême, apprises par cœur et récitées debout devant la classe.
La discipline, les récompenses et les punitions
- Récompenses : bons points (dix bons points donnent une image), tableau d'honneur, félicitations, distribution des prix en fin d'année avec des livres à tranche dorée.
- Punitions : le coin, le piquet, le bonnet d'âne, les lignes à copier (« Je ne dois pas bavarder en classe », cent fois), les retenues. Les châtiments corporels (tirer les oreilles, coups de règle sur les doigts, gifles) sont officiellement interdits depuis 1887, mais encore pratiqués par certains maîtres.
- Le carnet de notes et le classement de la classe, du premier au dernier, sont signés chaque mois par les parents.
Le certificat d'études
Le certificat d'études primaires (le « certif »), créé en 1866 et généralisé par les lois Ferry, sanctionne la fin de la scolarité primaire, vers 12-14 ans. C'est un véritable événement familial : l'épreuve se passe au chef-lieu de canton, devant des examinateurs inconnus. Les épreuves portent notamment sur la dictée (où cinq fautes suffisent à éliminer), la rédaction, le calcul, l'histoire, la géographie, les sciences, et une épreuve orale ou de chant. Réussir son « certif », c'est être reconnu comme instruit ; beaucoup l'encadrent au mur. Il est officiellement supprimé en 1989.
2. La cour de récréation : les jeux d'autrefois
Les jeux de billes et d'adresse
- les billes : en terre, en verre (les « agates »), les « calots » plus gros, que l'on se gagne en tirant dans un trou (le « pot ») ou dans un triangle ; on les transporte dans un sac en tissu ;
- les osselets : cinq petits os (puis en plastique) qu'il faut lancer et rattraper selon des figures de plus en plus difficiles ;
- la toupie, lancée avec une ficelle ;
- le yo-yo, qui revient régulièrement à la mode.
Les jeux de filles (souvent)
- la marelle, tracée à la craie sur le sol, avec son « ciel » et son « enfer » ;
- la corde à sauter, seule ou à plusieurs, avec des comptines (« Un, deux, trois, nous irons au bois... ») ;
- l'élastique, à partir des années 1960-1970, tendu entre les chevilles de deux joueuses ;
- les rondes et comptines chantées : (Il était une bergère), (Sur le pont d'Avignon), (Promenons-nous dans les bois) ;
- la balle au mur, avec des figures de plus en plus difficiles.
Les jeux de course et de groupe
- chat perché, chat glacé, loup ;
- gendarmes et voleurs ;
- cache-cache ;
- un, deux, trois, soleil ;
- la balle au prisonnier ;
- saute-mouton ;
- colin-maillard ;
- le béret, le foulard, l'épervier.
Les jeux des garçons (souvent)
- le football avec une balle de tennis ou un ballon en plastique ;
- les cow-boys et les Indiens, les jeux de guerre inspirés des films et des feuilletons (Thierry la Fronde, Zorro) ;
- les échanges de vignettes Panini (à partir des années 1970), de cartes, d'images de chocolat.
Une cour séparée
Dans les écoles non mixtes, les cours de récréation des garçons et des filles sont séparées par un mur ou une grille. Même dans les écoles mixtes, garçons et filles jouent souvent chacun de leur côté.
3. La vie autour de l'école
Le chemin de l'école
Beaucoup d'enfants vont à l'école à pied, parfois sur plusieurs kilomètres à la campagne, avec leurs frères, sœurs et voisins ; certains à vélo. À partir des années 1960, le ramassage scolaire en car se développe avec la fermeture des petites écoles rurales.
La cantine
Les cantines scolaires se développent dans les années 1950-1960 : repas simples, souvent confectionnés par la dame de service, avec des souvenirs mitigés (le poisson du vendredi, les épinards, la purée, le pain). Dans les villages, beaucoup d'enfants rentrent déjeuner chez eux ou mangent leur « gamelle » apportée de la maison.
Le lait Mendès France
En 1954, le président du Conseil Pierre Mendès France fait distribuer un verre de lait (souvent sucré) aux écoliers, à la fois pour lutter contre les carences alimentaires et pour écouler les surplus laitiers. Ce « lait Mendès France » est resté dans les mémoires.
La visite médicale et l'hygiène
Visites médicales, vaccinations (BCG), cuti-réaction, radioscopie dans le camion de dépistage, inspection des poux : l'école est aussi un lieu de santé publique.
Les fêtes et les rites
- la rentrée des classes, le 1er octobre jusqu'au début des années 1960, puis à la mi-septembre ;
- la photo de classe, chaque année, avec l'ardoise indiquant l'école et l'année ;
- la kermesse et la fête de l'école en juin ;
- la distribution des prix ;
- les classes de neige (la première a lieu en 1953) et les classes vertes ou de mer, à partir des années 1960, qui font découvrir la montagne ou la mer aux enfants des villes.
4. Les années 1960 : l'explosion scolaire
Le baby-boom arrive à l'école
Les enfants nés après 1946 remplissent les écoles : les classes comptent souvent 35 à 40 élèves, parfois plus. On construit en urgence des écoles préfabriquées, des groupes scolaires dans les nouveaux quartiers, des collèges et des lycées.
La scolarité jusqu'à 16 ans
La réforme Berthoin de 1959 porte la scolarité obligatoire à 16 ans (pour les enfants nés à partir de 1953, donc effective à partir de 1967). Elle généralise l'entrée en sixième et crée les collèges d'enseignement général (CEG). En 1963, les décrets du ministre Christian Fouchet créent les collèges d'enseignement secondaire (CES). Les classes de fin d'études primaires sont supprimées en 1967.
Les chiffres de la massification
Selon le ministère de l'Éducation nationale :
- en 1958, seuls 21 % des enfants de 11 ans sont en sixième ; ils sont 37 % en 1969 et 56 % en 1979 ;
- le premier cycle du secondaire (6e-3e) passe de 417 500 élèves en 1958 à 3 millions en 1975 ;
- à 17 ans, 27 % des jeunes sont scolarisés en 1958, 78 % en 1991.
Les nouvelles méthodes
Les années 1960 voient apparaître de nouvelles méthodes de lecture (Daniel et Valérie), les premiers moyens audiovisuels (radio scolaire, télévision scolaire, projecteur de diapositives, magnétophone) et l'influence de la pédagogie Freinet (imprimerie à l'école, correspondance scolaire, expression libre) dans certaines classes.
5. Les années 1970 : mixité, « maths modernes » et collège unique
Après Mai 68
Mai 68 bouscule l'école : les relations entre maîtres et élèves deviennent moins distantes, les blouses disparaissent peu à peu au début des années 1970, l'estrade aussi. On tutoie plus facilement, on travaille en groupes, on fait des « activités d'éveil ». Les parents d'élèves s'organisent en fédérations (FCPE, PEEP).
Les « mathématiques modernes »
Au début des années 1970, une réforme introduit les mathématiques modernes : ensembles, patates, flèches, bases de numération... Beaucoup de parents ne comprennent plus les devoirs de leurs enfants. La réforme sera largement abandonnée au début des années 1980.
Le mercredi libre
À la rentrée 1972, le jour de congé hebdomadaire passe du jeudi au mercredi (arrêté du 12 mai 1972), en lien avec la disparition progressive des cours du samedi après-midi.
La mixité
La mixité, déjà pratiquée dans beaucoup de petites écoles et de nouveaux établissements, est généralisée par la loi Haby de 1975 et ses décrets d'application (1976) : garçons et filles sont désormais dans les mêmes classes partout.
Le collège unique (1975)
La loi Haby du 11 juillet 1975 crée le collège unique (mis en place à partir de 1977) : tous les élèves suivent le même enseignement de la sixième à la troisième, sans filières séparées. C'est l'aboutissement de la démocratisation, mais aussi le début de débats sans fin sur l'hétérogénéité des classes.
6. Les années 1980 : vers 80 % au niveau du bac
Les ZEP et la lutte contre l'échec scolaire
En 1981, le ministre Alain Savary crée les zones d'éducation prioritaire (ZEP), qui donnent plus de moyens aux écoles des quartiers défavorisés. Il tente aussi d'unifier l'enseignement public et privé, projet abandonné après la grande manifestation de 1984.
Le retour aux « fondamentaux »
Le ministre Jean-Pierre Chevènement (1984-1986) prône le retour de l'instruction civique, de l'histoire chronologique, de la lecture et du calcul, et lance le Plan Informatique pour Tous (1985) avec ses ordinateurs Thomson dans les écoles (voir l'article « Histoire de l'informatique »).
L'objectif des 80 %
En 1985, Jean-Pierre Chevènement fixe l'objectif de conduire 80 % d'une génération au niveau du baccalauréat en l'an 2000 et crée le baccalauréat professionnel. L'objectif sera réaffirmé par la loi Jospin de 1989. La proportion de bacheliers dans une génération, qui était d'environ 5 % en 1950, 11 % en 1960 et 15 % en 1970, explose à partir de la fin des années 1980.
La fin du certificat d'études
Devenu presque inutile depuis l'allongement de la scolarité, le certificat d'études primaires est officiellement supprimé en 1989, après plus d'un siècle d'existence.
7. Tableaux de synthèse
L'école d'une décennie à l'autre
| Aspect | Années 1950 | Années 1960 | Années 1970 | Années 1980 |
|---|---|---|---|---|
| Scolarité obligatoire | Jusqu'à 14 ans | 16 ans (réforme 1959, effective 1967) | 16 ans | 16 ans |
| Matériel | Plume, encrier, ardoise | Stylo à bille qui s'impose | Stylo-feutre, photocopies | Calculatrice, premiers ordinateurs |
| Tenue | Blouse obligatoire | Blouse | Fin des blouses | Vêtements libres, marques |
| Mixité | Écoles séparées (sauf villages) | Progresse | Généralisée (1975-1976) | Générale |
| Jour de congé | Jeudi | Jeudi | Mercredi (1972) | Mercredi |
| Après le primaire | Certificat d'études ou sixième pour une minorité | Sixième pour une majorité, CEG et CES | Collège unique | Collège unique, objectif 80 % au niveau du bac |
| Bacheliers dans une génération | Environ 5 % | Environ 11 % | Environ 15 % | Environ 20 % en général, bien plus avec les bacs technologiques et professionnels |
Les jeux de la récréation
| Type de jeu | Exemples |
|---|---|
| Adresse | Billes, osselets, toupie, yo-yo |
| Sauts et rythmes | Marelle, corde à sauter, élastique, balle au mur |
| Course et poursuite | Chat perché, loup, gendarmes et voleurs, épervier |
| Groupe | Balle au prisonnier, un-deux-trois soleil, béret, cache-cache, colin-maillard |
| Chantés | Rondes et comptines |
| Échanges | Images, vignettes Panini, cartes |
8. Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 1881-1882 | Lois Ferry : école gratuite, laïque et obligatoire |
| 1887 | Interdiction officielle des châtiments corporels |
| 1946 | Premier Bled |
| 1953 | Première classe de neige |
| 1954 | Lait Mendès France dans les écoles |
| 1956 | Suppression de l'examen d'entrée en sixième |
| 1959 | Réforme Berthoin : obligation scolaire jusqu'à 16 ans ; loi Debré sur l'enseignement privé |
| 1963 | Création des collèges d'enseignement secondaire (CES) |
| 1964 | Méthode de lecture Daniel et Valérie |
| 1967 | Suppression des classes de fin d'études primaires ; obligation effective jusqu'à 16 ans |
| 1968 | Mai 68 : l'école bousculée |
| Début des années 1970 | Mathématiques modernes ; disparition des blouses |
| 1972 | Le mercredi remplace le jeudi |
| 11 juillet 1975 | Loi Haby : collège unique ; mixité généralisée |
| 1981 | Création des ZEP |
| 1985 | Plan Informatique pour Tous ; objectif 80 % au niveau du bac ; bac professionnel |
| 1989 | Loi Jospin ; suppression du certificat d'études |
9. Grand espace pour les témoignages
À compléter : mes souvenirs d'école
Ce thème est sans doute celui qui suscitera le plus de témoignages. Cette partie est réservée à mes souvenirs et à ceux des lecteurs :
- le nom de mon école, de mon maître ou de ma maîtresse ;
- la classe unique ou l'école de ville ;
- une dictée, une punition, un bon point ;
- les jeux de la cour ;
- le certificat d'études ;
- l'entrée en sixième ;
- la cantine, le lait, la visite médicale ;
- les photos de classe.
Photos de classe (avec les noms des élèves si possible), cahiers d'écolier, bulletins, livrets scolaires, bons points et images, diplômes du certificat d'études sont les bienvenus : ce sont des documents précieux, souvent conservés dans les familles.
Vos souvenirs, vos précisions
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Page mise à jour le 03/10/2026
