Les vacances dans les années 50, 60, 70 et 80
Des congés payés aux bouchons de l'été : les départs en train, la Nationale 7, le camping et les colonies de vacances
26/09/2026
Version de travail — Cet article est une version de travail : il a vocation à s'enrichir de vos souvenirs, de vos photos et de vos précisions. Notre démarche participative
Introduction : l'invention des « grandes vacances »
Un rêve devenu rituel
Pour les Français nés après la guerre, les vacances d'été évoquent des images très précises : la voiture chargée jusqu'au toit, la galerie recouverte d'une bâche, le départ avant l'aube pour « éviter les bouchons », le pique-nique au bord de la route, la tente qu'on monte en se disputant sur les piquets, le quai de gare bondé, la valise en carton, le premier bain de mer, la colo et ses chansons. Ces images sont si familières qu'on oublie à quel point elles sont récentes : avant 1936, les vacances étaient réservées à une petite minorité.
Ce que propose cet article
Cet article raconte comment, entre 1950 et 1990, les vacances sont devenues un rituel national. Il s'arrête sur les départs en train, sur la Route nationale 7, sur le camping et sur les colonies de vacances, sans oublier le contexte (congés payés, automobile, inégalités) et l'évolution au fil des décennies. Il se termine par une chronologie et un espace pour les témoignages.
1. Le point de départ : les congés payés
1936, l'année fondatrice
Tout commence avec le Front populaire. La loi du 20 juin 1936 accorde à tous les salariés ayant un an d'ancienneté quinze jours de congés payés par an. (Les fonctionnaires de l'État en bénéficiaient déjà, par un décret de 1853.) Pour des millions d'ouvriers et d'employés, c'est une révolution : on peut partir sans perdre son salaire.
Léo Lagrange, sous-secrétaire d'État aux Sports et à l'Organisation des loisirs, crée dans la foulée le « billet populaire de congé annuel » : une réduction de 40 % sur un aller-retour en train. Dès l'été 1936, 600 000 billets sont vendus ; l'année suivante, 1,8 million. Ce billet existe toujours aujourd'hui, avec une réduction de 25 %, et sa procédure (un formulaire papier à remettre au guichet) n'a presque pas changé.
Une semaine de plus à chaque génération
Les « grandes vacances » s'allongent ensuite par étapes, souvent à l'initiative de la Régie Renault, entreprise nationalisée qui sert de laboratoire social :
| Date | Durée des congés payés | Comment |
|---|---|---|
| 1936 | 2 semaines | Loi du Front populaire |
| 1955-1956 | 3 semaines | Accord Renault (septembre 1955), puis loi du 27 mars 1956 |
| 1962-1969 | 4 semaines | Renault dès 1962, puis loi du 16 mai 1969 |
| 1982 | 5 semaines | Ordonnance du 16 janvier 1982 (gouvernement Mauroy) |
Combien de Français partent ?
Malgré les congés payés, partir en vacances reste longtemps un privilège. Selon l'Insee, le taux de départ des Français en vacances passe d'environ 43 % en 1964 à 65 % en 2004. Autrement dit, au milieu des années 1960, plus de la moitié des Français ne partaient pas. Les écarts sont énormes selon le milieu : les cadres partent presque tous, les agriculteurs presque jamais (les bêtes n'attendent pas), les ouvriers entre les deux. Ces inégalités, bien que réduites, n'ont jamais disparu.
Où va-t-on ?
Dans les années 1950-1960, on part d'abord dans la famille : chez les grands-parents restés au village, chez un oncle en province. C'est le temps du « retour au pays », surtout pour les familles récemment arrivées en ville. Puis, peu à peu, la mer s'impose comme la destination rêvée, surtout la Méditerranée ; la montagne l'été (et le ski l'hiver, à partir des années 1960-1970) et la campagne complètent le tableau. Aujourd'hui encore, près de la moitié des nuits de vacances d'été se passent au bord de la mer.
2. Les départs en train
La gare, théâtre du grand départ
Avant que la voiture ne devienne majoritaire, le train est le grand moyen de départ en vacances. La SNCF, créée en 1938, organise chaque été des trains supplémentaires et des « trains de vacances ». Les actualités filmées montrent tous les ans les mêmes scènes : quais de la gare de Lyon ou de la gare d'Austerlitz noirs de monde, familles chargées de valises et de paniers, enfants portant une étiquette autour du cou pour la colo, trains bondés où l'on voyage assis sur sa valise dans le couloir.
Voyager de nuit
Pour rejoindre le Midi, la Bretagne ou les Pyrénées, on voyage souvent de nuit, en compartiment couchettes de six places ou, pour les plus aisés, en wagon-lit. On emporte son casse-croûte, sa bouteille d'eau, son thermos. On se réveille à Avignon, à Narbonne ou à Quimper avec l'odeur de la mer ou des pins.
Les grands trains de légende
- Le Train bleu, train de luxe Paris–Côte d'Azur en voitures-lits, symbole des vacances des classes aisées depuis l'entre-deux-guerres ;
- Le Mistral, lancé en 1950 entre Paris et Marseille puis prolongé jusqu'à Nice, train rapide et prestigieux des années 1950-1970 ;
- Le Capitole, entre Paris et Toulouse, qui roule à 200 km/h dès la fin des années 1960 ;
- et, en septembre 1981, le TGV Paris–Lyon, qui ouvre une ère nouvelle : Paris–Marseille par le rail devient plus rapide que par la route.
Le billet congé annuel et les familles nombreuses
Le train reste le moyen de transport des familles modestes et des familles nombreuses grâce aux réductions : billet populaire de congé annuel, carte « famille nombreuse ». Pour beaucoup d'enfants, le premier voyage en train est celui qui mène à la colonie de vacances.
3. La Route nationale 7, la route des vacances
Paris–Menton : 996 kilomètres de légende
La Route nationale 7 relie Paris à la frontière italienne, à Menton, sur environ 996 kilomètres. Elle traverse Fontainebleau, Nemours, Montargis, Nevers, Moulins, Lapalisse, Roanne, Lyon, Vienne, Valence, Montélimar, Orange, Avignon, Aix-en-Provence, Fréjus, Cannes, Antibes et Nice. On la surnomme « la route des vacances », « la route bleue » ou, plus sombrement, « la route de la mort ».
« Nationale 7 », la chanson de Trenet (1955)
En 1955, Charles Trenet, qui empruntait souvent cette route pour rejoindre sa maison de Juan-les-Pins, en fait une chanson joyeuse : (Nationale 7). Accompagnée par le jeune trompettiste Maurice André, elle devient le grand succès de l'été 1955 et l'hymne de toute une génération d'automobilistes. Elle célèbre la route « qui fait d'Paris un p'tit faubourg d'Valence » et chante l'optimisme de la France qui découvre l'automobile.
La voiture des vacances
La Nationale 7 est indissociable de la démocratisation de l'automobile. Les voitures des vacances ont des noms qui font sourire les anciens : la 4CV et la Dauphine de Renault, la 2CV de Citroën, la Peugeot 203 puis 403 et 404, la Simca Aronde, puis la R4, la R16, la DS pour les plus aisés. On charge la galerie avec les valises, la tente et parfois le canot pneumatique ; on part avec les enfants à l'arrière, sans ceinture, et le chien.
Les étapes mythiques
Le voyage vers le Midi prend alors deux jours, parfois plus. Il a ses étapes mythiques :
- Saulieu (Côte-d'Or), avec ses grands restaurants de relais ;
- Lapalisse (Allier), célèbre pour ses bouchons au passage de la petite ville ;
- Valence, porte du Midi, où l'on sent le changement de lumière ;
- Montélimar, où l'on s'arrête acheter du nougat ;
- Orange et Avignon, les premiers platanes et les cigales ;
- la traversée de l'Esterel avant la Côte d'Azur.
On dort à l'hôtel, dans un relais routier ou sous la tente ; on déjeune dans les « relais routiers » dont le panneau rouge et bleu garantit un repas copieux à prix modique.
Les bouchons et la mortalité routière
Avec l'augmentation du trafic, la Nationale 7 devient synonyme d'embouteillages monstres, notamment aux traversées de villes. Elle est aussi l'une des routes les plus dangereuses de France. L'insécurité routière est alors massive : le nombre de morts sur les routes françaises atteint son record en 1972 (plus de 16 000 morts). Il faudra la limitation de vitesse (1973-1974), le port obligatoire de la ceinture à l'avant (1973) et les premières politiques de sécurité routière pour inverser la tendance.
L'autoroute du Soleil et la fin d'une époque
L'autoroute remplace progressivement la Nationale 7. Paris et Marseille sont reliés entièrement par autoroute en 1971, avec l'ouverture du tunnel de Fourvière à Lyon qui raccorde l'A6 et l'A7 : c'est l'« autoroute du Soleil ». Les bouchons ne disparaissent pas pour autant : le « chassé-croisé » entre juillettistes et aoûtiens devient un rituel des journaux télévisés. Après un gigantesque embouteillage durant l'été 1975, les pouvoirs publics créent en 1976 le service Bison Futé, avec sa mascotte de chef indien et ses prévisions de trafic en couleurs (vert, orange, rouge, noir).
Aujourd'hui, la Nationale 7 a été en grande partie déclassée en routes départementales. Elle est devenue un objet de nostalgie : rassemblements de voitures anciennes, musée à Piolenc (Vaucluse), villages étapes (Lapalisse, Varennes-sur-Allier), associations de passionnés.
4. Le camping, la liberté sous la toile
Des origines aristocratiques à la démocratisation
Le mot « camping » vient d'Angleterre, où il désignait à la fin du XIXe siècle les loisirs de plein air de quelques privilégiés. En France, le Touring Club de France et le Camping Club de France (fondé en 1910) le popularisent auprès des amateurs de nature. Les congés payés de 1936 le font entrer dans les milieux populaires : la tente coûte peu, on peut partir à vélo ou en tandem, on dort où l'on veut. La famille Trigano commercialise dès 1935 des toiles de tente pour répondre à cette demande naissante.
L'âge d'or : 1950-1970
Après la guerre, le camping connaît un essor spectaculaire. Il répond parfaitement aux besoins des familles modestes qui découvrent la voiture : c'est la manière la moins chère de partir loin, longtemps et à plusieurs.
- La tente canadienne, puis la tente familiale à armature métallique, avec son double toit et sa « chambre » séparée ;
- le matériel : réchaud à gaz Camping-Gaz, lampe tempête, glacière, table et chaises pliantes, matelas pneumatique qui se dégonfle dans la nuit ;
- les campings municipaux, installés par les communes dans un pré au bord d'une rivière ou de la mer, avec leurs blocs sanitaires collectifs et leurs files d'attente aux douches ;
- le camping sauvage, encore largement toléré dans les années 1950-1960 avant d'être réglementé ;
- la caravane, qui se répand dans les années 1960-1970, tirée par la voiture familiale.
Une vie sociale
Le camping, c'est aussi une sociabilité : on se retrouve d'année en année au même emplacement, avec les mêmes voisins ; on partage l'apéritif, la pétanque et le ballon ; les enfants forment des bandes qui vivent librement du matin au soir. Cette vie collective, parfois moquée, est aussi un mélange social assez rare : ouvriers, employés et petits cadres y dorment côte à côte.
Club Méditerranée et villages de vacances
En 1950, le Belge Gérard Blitz fonde le Club Méditerranée et ouvre son premier « village » de tentes à Alcúdia, sur l'île de Majorque. Le Club Med invente une autre forme de vacances : le tout-compris, les « gentils membres » et « gentils organisateurs », le tutoiement, les activités sportives. Dans le même temps, le tourisme social se développe : villages vacances familles (VVF, créés en 1958), maisons familiales, centres de vacances des comités d'entreprise, qui permettent à des familles modestes de partir à moindre coût.
Des années 1970 aux années 1980
Dans les années 1970, les campings se modernisent : emplacements délimités, électricité, piscines, animations. Le classement en étoiles se généralise. Le film Les Bronzés (Patrice Leconte, 1978), tourné dans un club de vacances en Côte d'Ivoire, et sa suite Les Bronzés font du ski (1979) se moquent avec tendresse de ces nouvelles vacances de masse. Les années 1980 sont celles du camping-car et, bientôt, des mobil-homes qui remplacent peu à peu la tente. La France compte aujourd'hui environ 7 000 campings, ce qui en fait le premier pays d'Europe dans ce domaine.
5. Les colonies de vacances
Aux origines : l'air pur pour les enfants pauvres
Les colonies de vacances naissent à la fin du XIXe siècle d'un souci hygiéniste et charitable : sortir les enfants pauvres des villes insalubres pour leur faire respirer le « bon air » de la campagne, de la montagne ou de la mer. Le premier exemple connu est celui du pasteur suisse Hermann Walter Bion, qui emmène 68 enfants de Zurich en Appenzell en 1876. En France, le pasteur Théodore Lorriaux place en 1882 des enfants parisiens dans des familles paysannes ; les municipalités, les œuvres catholiques et laïques, puis les entreprises prennent le relais.
Les grands organisateurs
Au fil du XXe siècle, les colos sont organisées par une grande diversité d'acteurs :
- les municipalités, surtout les villes ouvrières de la banlieue parisienne et des régions industrielles, qui achètent des châteaux ou construisent des centres à la mer et à la montagne ;
- les comités d'entreprise (créés en 1945), notamment ceux de Renault, de la SNCF, d'EDF-GDF, des Houillères ;
- les œuvres laïques (Ligue de l'enseignement, Francas, Pupilles de l'enseignement public) et les œuvres confessionnelles (paroisses, patronages) ;
- les mouvements de jeunesse et le scoutisme, avec leurs camps sous la tente.
L'âge d'or des « colos » (1950-1970)
Les colonies connaissent leur âge d'or dans les années 1950-1960. Plus d'un million d'enfants y partent chaque été au milieu des années 1950, et environ 1,35 million d'enfants et d'adolescents en 1964. Pour beaucoup d'enfants des milieux populaires, la colo est la seule façon de partir en vacances.
La vie en colo
Les souvenirs de colo se ressemblent d'une génération à l'autre :
- le départ en train avec l'étiquette autour du cou et la valise marquée au nom de l'enfant ;
- les dortoirs, la toilette à l'eau froide, les lits au carré ;
- les « monos » (moniteurs), souvent étudiants ou jeunes instituteurs, et le « dirlo » (directeur) ;
- les veillées autour du feu, les chants ((Vent frais, vent du matin), (Ce n'est qu'un au revoir)...), les grands jeux, les jeux de piste ;
- la sieste obligatoire, les randonnées, la baignade surveillée ;
- la carte postale hebdomadaire aux parents ;
- les premières amitiés et les premiers amours.
« Les jolies colonies de vacances » (1966)
En 1966, Pierre Perret chante (Les Jolies Colonies de vacances) (« Merci papa, merci maman... »), qui raconte avec humour les misères d'un enfant en colo. La chanson connaît un immense succès et lance la carrière du chanteur. Elle reste le symbole joyeux et un peu moqueur de toute une époque.
Des moniteurs formés : de l'Éducation Populaire au BAFA
L'encadrement des colos est un enjeu éducatif majeur. Dès 1937, les CEMEA (Centres d'entraînement aux méthodes d'éducation active) forment les premiers moniteurs, avec l'idée que la colo doit être un lieu d'éducation active, pas seulement de garde. Un diplôme d'État de moniteur est créé après la guerre, puis remplacé en 1973 par le BAFA (Brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur), que des générations de jeunes passeront pour encadrer des enfants pendant l'été.
Le déclin à partir des années 1980
À partir des années 1970-1980, les colos déclinent : les familles partent davantage ensemble, les séjours se spécialisent (ski, équitation, langues, astronomie, théâtre) et deviennent plus chers, les normes de sécurité se durcissent, les municipalités et les comités d'entreprise vendent leurs centres. Aujourd'hui, environ 1,2 à 1,3 million d'enfants partent en colo chaque année, soit une baisse d'environ 70 % par rapport au début des années 1960, et environ 3 millions d'enfants ne partent pas du tout en vacances. Dans les Alpes-Maritimes, on comptait une cinquantaine de centres au début des années 1960 ; il n'en reste qu'un.
6. L'évolution au fil des décennies
| Décennie | Transport dominant | Hébergement typique | Destination rêvée | Symbole |
|---|---|---|---|---|
| Années 1950 | Train, vélo, premières voitures | Famille, pension, tente | Retour au village, bord de mer | La 4CV et la tente canadienne |
| Années 1960 | Voiture (Nationale 7), train de nuit | Camping, colo, location | La Côte d'Azur, la Bretagne | La galerie sur le toit, la colo |
| Années 1970 | Voiture sur autoroute | Caravane, club, village vacances | L'Espagne, la Corse, le ski | Bison Futé, Les Bronzés |
| Années 1980 | Voiture, TGV, charters | Camping-car, résidence secondaire | Les îles lointaines, le Club Med | Le TGV et le chassé-croisé |
Le tournant de l'avion et de l'étranger
À partir des années 1970, l'Espagne, puis le Portugal, la Grèce, la Yougoslavie, le Maroc et la Tunisie attirent de plus en plus de Français, grâce aux prix bas et au développement des vols charters. Dans les années 1980, les voyages organisés vers des destinations lointaines se démocratisent un peu, même s'ils restent réservés à une minorité.
Les vacances d'hiver
Les sports d'hiver se développent à partir des années 1960, avec le Plan neige (1964) et la création de grandes stations intégrées (Courchevel, La Plagne, Avoriaz, Les Arcs...). Les classes de neige, organisées par les écoles, permettent à de nombreux enfants des villes de découvrir la montagne.
7. Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 1876 | Première colonie de vacances (pasteur Bion, Suisse) |
| 1882 | Premiers placements d'enfants parisiens à la campagne (pasteur Lorriaux) |
| 1910 | Fondation du Camping Club de France |
| 20 juin 1936 | Loi instaurant deux semaines de congés payés |
| 1936 | Billet populaire de congé annuel (réduction de 40 %) : 600 000 billets vendus |
| 1937 | Les CEMEA commencent à former des moniteurs |
| 1938 | Création de la SNCF |
| 1950 | Création du Club Méditerranée ; lancement du Mistral |
| 1955 | Nationale 7 de Charles Trenet ; accord Renault sur la troisième semaine |
| 1956 | Loi sur la troisième semaine de congés payés |
| 1964 | Environ 1,35 million d'enfants et d'adolescents en colonie de vacances |
| 1964 | Plan neige ; taux de départ en vacances : 43 % |
| 1966 | Les Jolies Colonies de vacances de Pierre Perret |
| 1969 | Loi sur la quatrième semaine de congés payés |
| 1971 | Tunnel de Fourvière : Paris-Marseille entièrement par autoroute |
| 1972 | Record de mortalité routière |
| 1973 | Création du BAFA |
| 1976 | Création de Bison Futé |
| 1978 | Sortie du film Les Bronzés |
| 1981 | Mise en service du TGV Paris-Lyon |
| 1982 | Cinquième semaine de congés payés |
8. Espace pour les témoignages
À compléter : mes souvenirs de vacances
Cette partie est réservée à mes souvenirs et à ceux des lecteurs : le premier départ en train, la voiture familiale chargée, l'étape à Montélimar, le camping municipal, la colo de la mairie ou du comité d'entreprise, les monos, les chansons, les cartes postales. Pourront y être ajoutés des photos de famille, des billets de train, des cartes postales, des carnets de colo ou des films super 8 numérisés.
Vos souvenirs, vos précisions
Un souvenir, une photo, une précision ou une correction sur ce sujet ? Écrivez-moi : chaque message sera lu, et pourra, avec votre accord, enrichir cet article. Votre nom et votre adresse ne servent qu'à vous répondre ; ils ne sont ni publiés ni transmis.
Page mise à jour le 03/10/2026
