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Un Éditeur de Sites Internet fait sur mesure

L'histoire d'une collaboration — mise à jour du 18 août 2026

© ÉDITEUR DE SITES WEB EDELWEISS CP510956 ©

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Introduction

Il existe des dizaines de logiciels pour créer un site Internet sans savoir programmer — on les appelle des « éditeurs de sites » ou des « constructeurs de sites ». Wix, WordPress, Jimdo, Squarespace en sont des exemples connus. Ce texte raconte l'histoire d'un autre outil de ce genre, mais construit sur mesure, en un peu moins d'un mois de conversation entre un retraité passionné et une intelligence artificielle — et devenu, chemin faisant, un outil professionnel, stable, entièrement autonome, et désormais utilisé en production réelle pour un site accessible à tous.

Ce texte s'adresse à tous : à ceux qui n'ont jamais entendu parler d'intelligence artificielle générative comme à ceux qui pratiquent déjà le développement de sites Internet. Il explique ce qu'est cet outil, comment il est né, ce qu'il permet de faire aujourd'hui, et ce que ce chantier révèle d'une collaboration entre un humain et une IA.

Qu'est-ce qu'un « Éditeur de Sites Internet » ?

Un site Internet, techniquement, est un ensemble de fichiers — du texte, des images, une mise en forme — que votre navigateur (Chrome, Firefox, Safari...) sait afficher sous forme de pages. Écrire ces fichiers à la main demande de connaître un langage informatique (le HTML, pour la structure, et le CSS, pour l'apparence).

Un éditeur de sites est un logiciel qui évite cet apprentissage : on remplit des champs, on choisit des blocs de contenu (un texte, une photo, une vidéo...), et le logiciel écrit lui-même le code correspondant. C'est le principe, par exemple, de Wix ou de WordPress.

Un outil pas comme les autres

Le « Kit de Créateur — Éditeur de Sites Internet » suit ce même principe, mais s'en distingue par un choix fondamental : il ne dépend de rien ni de personne.

Concrètement, il se compose de deux fichiers autonomes — un Générateur de Pages et un Gestionnaire de Liens — que l'on ouvre simplement en double-cliquant dessus, comme n'importe quel document. Aucune installation, aucun compte à créer, aucun abonnement mensuel, aucune connexion Internet nécessaire pour fonctionner, aucun serveur à louer. Tout le nécessaire — la présentation graphique, la logique de fonctionnement, les instructions — est contenu dans ces deux fichiers eux-mêmes.

Cette autonomie a plusieurs conséquences concrètes et précieuses :

Le projet initial, et comment il a évolué

Tout a commencé le 9 juillet 2026, avec une liste de quatre demandes ponctuelles concernant un site existant : un favicon (la petite icône affichée dans l'onglet du navigateur), une façon pour les visiteurs de réagir, un espace réservé, et une manière plus simple d'insérer un lien dans un texte.

Ces demandes, une fois traitées, en ont appelé d'autres. En creusant la question des liens, il est apparu que le menu du site et la liste de ses rubriques étaient dupliqués à deux endroits différents du code — un vrai risque d'incohérence à mesure que le site grandirait. C'est cette découverte, le 10 juillet, qui a fait basculer le projet : plutôt que de corriger un symptôme, la décision a été prise de concevoir un système unifié, le Plan du Site — un unique fichier `plan-du-site.json`, partagé par les deux outils, qui garde la mémoire de l'identité du site, de son menu et de ses rubriques.

De ce choix de fond a découlé, naturellement, la suite du projet. Un tutoriel de test complet a révélé, un par un, les défauts d'un outil encore jeune : des textes d'aide trompeurs, des liens cassés selon l'endroit où l'on rangeait une page, un fil d'Ariane qui ne s'affichait pas correctement, un sommaire de rubrique qui perdait tout son style. Chaque défaut trouvé a été corrigé, testé, revérifié — jamais simplement corrigé « à l'aveugle ».

Le 13 juillet a marqué un moment de vérité : après plusieurs jours de corrections en chaîne, la lassitude s'est installée des deux côtés. Plutôt que de continuer à empiler les correctifs, le tutoriel tout entier a été repris depuis le début, simplifié, débarrassé de son historique de bugs, engagé sur une version stable et définitive. C'est cette discipline — savoir s'arrêter, reprendre à plat plutôt que de continuer à rafistoler — qui a permis, dans les jours suivants, une progression plus sereine : l'italique, les sous-titres intégrés, le fil d'Ariane collant, la couleur jaune des liens (choisie après qu'un proche de Patrice, retraité lui aussi, n'ait pas identifié un texte comme cliquable — preuve que ce projet a toujours pensé à un public réellement intergénérationnel).

Le 14 juillet a vu naître le menu dynamique : chaque page, une fois publiée, sait désormais se mettre à jour toute seule quand le menu change ailleurs sur le site — sans aucune intervention, et sans aucune dépendance à un service extérieur. Les jours suivants ont ajouté les sections nommées à l'intérieur d'une rubrique, les sous-dossiers de médias par série, l'identité du site modifiable en autonomie, la protection réelle d'une page par mot de passe (un vrai chiffrement, pas une simple porte symbolique), les vidéos en fichier direct.

Le 17 juillet, un cap important a été franchi : plutôt que de continuer à corriger un site existant à la main, une méthode entièrement nouvelle a été mise au point pour reconstruire un site en faisant tourner le véritable moteur des outils — en exécutant réellement leur code, plutôt qu'en imitant leur résultat. Cette méthode, éprouvée sur un site de test, puis sur le site principal « Mémoire Vivante », a permis en quelques jours ce qui aurait pris des semaines de copier-coller manuel : un site complet de plus de 40 pages, reconstruit fidèlement, dans les trois couleurs du Kit.

Les jours suivants ont ajouté les listes à puces et numérotées, le texte souligné et en rouge, un bloc Tableau, un bloc « groupe de boutons ronds », puis — plus important encore — une vraie structure de rubriques à deux niveaux (des sous-rubriques, chacune avec son propre sommaire), permettant de représenter fidèlement des sites aux thématiques riches et imbriquées. Le 21 juillet, un dernier ajustement esthétique — un fond d'écran plus chaleureux, un fil d'Ariane clairement distinct du reste de la page — a clos une première étape de ce chantier.

Le 22 juillet, un panel de six lecteurs a choisi à l'unanimité la couleur Bleu comme teinte définitive du futur site principal. La rubrique « Panorama » a été entièrement restructurée en quinze sous-rubriques, chacune avec ses propres pages. Trois nouveaux blocs sont venus enrichir la mise en page : un texte qui se répartit tout seul sur deux colonnes façon journal, et deux variantes associant texte et vidéo côte à côte. Un bloc entièrement automatique a aussi fait son apparition : le Plan du site, qui reconstruit à la demande l'arborescence complète du site à partir de sa mémoire interne.

Le 23 juillet, le site est passé en production réelle : le contenu vérifié est désormais transféré vers son adresse définitive, sur un hébergement dédié. Cette même journée a vu naître un second bloc automatique, la Page d'Information, ainsi que deux blocs pensés pour les grandes salles de médias : un Mur de Vidéo et un Jukebox pour l'audio (décliné en version pur audio et version mêlant audio et vidéos YouTube). Un dernier bloc, le Lien commenté, permet de présenter une sélection de liens externes avec un texte de présentation libre et un bouton d'invitation au clic.

Le 24 juillet a été consacré à la consolidation : tutoriels détaillés pour bien positionner une page et créer des sous-rubriques, et surtout un nouveau design pour les sommaires de rubriques — une grille de boutons aux coins arrondis, choisie par Patrice après comparaison de deux propositions, appliquée à l'ensemble des 27 sommaires du site réel régénérés avec le moteur véritable de l'outil.

Le 25 juillet, enfin, a été la journée la plus dense du chantier à ce jour, répartie sur deux fils de discussion successifs. Le matin a apporté deux nouveaux blocs de mise en page (photo/vidéo côte à côte, dans les deux sens), le bouton « Voir en grandeur nature » pour prévisualiser une page dans un vrai nouvel onglet avant de la télécharger — rendu réutilisable en fin de matinée par un bouton « Actualiser » — ainsi que deux blocs supplémentaires, Onglets et Texte qui défile. L'après-midi et la soirée ont vu naître un nouveau bloc Espaceur Horizontal, une variante épaisse du filet décoratif, un rééquilibrage complet des espaces au-dessus et en dessous des titres et des cartes, une nouvelle couleur chaleureuse (terracotta) pour l'ensemble des titres du site — remplaçant le bleu jusque-là utilisé — et surtout une fonction de centrage au choix, disponible partout où l'on peut écrire des titres avec `##` ou `###`, sur neuf types de blocs différents. Cette journée a aussi vu deux corrections en cascade : un correctif oublié sur la couleur des titres de niveau 3, et une régression corrigée après qu'elle a fait disparaître, un temps, le style des sommaires de rubriques — chacune reconnue et corrigée sans détour dès qu'elle a été signalée.

Le 26 juillet a rassemblé onze thématiques réelles du site en une seule rubrique cohérente, « Trente Glorieuses et Années 76-89 » — plus de 120 pages, reconstruites via le moteur véritable de l'outil. Un vrai défaut du Gestionnaire de Liens, qui ne savait afficher que des sous-rubriques ou des pages à plat, jamais les deux ensemble dans une même rubrique, a été corrigé à sa racine. Le 27 juillet a apporté un moment plus difficile : après plusieurs régressions successives sur la page d'accueil, une perte de confiance bien légitime a conduit à l'instauration d'un protocole permanent, désormais respecté à chaque évolution de l'outil — relire le code existant avant d'y toucher, auditer en profondeur après, ne jamais livrer un doute non vérifié. Un second protocole, spécifique celui-là à la production des documents, a suivi le 28 juillet, avec la découverte que la présentation de certains documents ne correspondait plus à l'identité visuelle réelle du site — corrigée en les construisant, eux aussi, directement avec le moteur véritable du Générateur de Pages.

Les derniers jours de juillet ont ajouté une zone de rédaction agrandie sur onze blocs pour les textes longs, puis, le 31 juillet, une musique de fond pour le bloc Diaporama — après plusieurs allers-retours pour respecter une règle universelle des navigateurs (aucun son ne peut jamais démarrer seul, sans un geste du visiteur), le réglage final propose une lecture automatique silencieuse, activable en un clic par une icône discrète.

Les tout premiers jours d'août ont marqué le passage le plus exigeant de ce chantier. La gestion des rubriques et sous-rubriques — jusque-là plutôt secondaire — est devenue, le temps de quelques jours, une vraie source de découragement : des liens qui continuaient de se casser malgré des corrections successives, une instabilité qui semblait ne jamais se résoudre tout à fait. Plutôt que de multiplier les rustines, chaque signalement a été repris depuis sa cause réelle — une adresse de rubrique mémorisée à deux endroits différents et jamais resynchronisée automatiquement, un réglage de profondeur de page resté entièrement manuel malgré son importance, une instabilité qui s'est finalement révélée propre à un service de partage de fichiers utilisé pour les essais, et non à l'outil lui-même. Chacune de ces causes, une fois identifiée avec certitude, a été corrigée à sa racine plutôt qu'en surface : un bouton de suppression de rubrique a vu le jour, une vérification automatique de cohérence signale désormais tout risque de confusion avant même qu'il ne cause un problème, et deux réglages jusque-là manuels (la rubrique du fil d'Ariane, la profondeur d'une page) se déduisent maintenant tout seuls des informations déjà renseignées. Ce moment de doute partagé, traversé avec la même rigueur que les précédents, a débouché sur une véritable autonomie de l'utilisateur sur la totalité de l'outil — le premier objectif que ce projet s'était fixé, dès son origine.

La seconde moitié du mois d'août a été tout aussi dense. Un grand chantier de couleur, mené sur trois journées, a doté une dizaine de blocs de deux réglages entièrement facultatifs — une couleur de fond, une couleur de texte — avec un contraste automatiquement calculé pour rester lisible en toutes circonstances. Un nouveau Tutoriel Général de 49 pages a été écrit depuis le début, couvrant chacun des blocs de l'outil dans le détail, remplaçant l'ancien mémo devenu incomplet. L'autonomie de l'utilisateur a franchi une nouvelle étape le 14 août : le Gestionnaire de Liens a reçu une vraie fonction de création de Rubrique et de Sous-rubrique, en libre-service, avec un nom de dossier calculé automatiquement selon les bonnes règles — plus besoin de repasser par une intervention extérieure pour faire grandir la structure du site. Le bloc Tableau est devenu une vraie grille visuelle, remplie case par case comme un petit tableur. Un nouvel outil compagnon, l'Agenda Hebdomadaire, a vu le jour — avec sa propre vue semaine, un récapitulatif imprimable en PDF, et un mécanisme garantissant qu'aucune donnée ne se mélange jamais entre plusieurs agendas installés côte à côte. Le bloc Lien commenté a lui aussi été entièrement repensé, devenant une grille de boutons plutôt qu'une simple carte à un seul lien.

Les tout derniers jours ont apporté deux nouveautés notables. La silhouette de montagne décorative du bandeau, jugée trop sombre, a été reprise dans une teinte plus franchement marron, sur l'ensemble des pages déjà publiées du site. Et surtout, un nouveau bloc a rejoint l'outil : le Sommaire Sticky, un sommaire qui reste affiché sur le côté de la page pendant toute la lecture, se construisant tout seul à partir des titres déjà présents. Sa mise au point a demandé plusieurs allers-retours, chacun accompagné d'une comparaison précise avec une version de référence — jusqu'à obtenir un résultat parfaitement à la hauteur du reste de l'outil.

Le 17 août 2026, un jalon a été franchi : la construction de l'Éditeur a été officiellement déclarée achevée — un outil complet, stable, et pleinement autonome. La numérotation des deux outils, jusque-là suivie séparément, est repartie de façon unifiée sous la forme vf2.0. Depuis ce jour, l'intervention se limite au support technique — la correction d'éventuels défauts, et de petites retouches ponctuelles — l'essentiel du chemin ayant déjà été parcouru.

La méthode : une collaboration exigeante

Ce qui frappe, à relire l'ensemble de ce parcours, ce n'est pas la vitesse — bien réelle — mais la rigueur. Chaque évolution, aussi petite soit-elle, a suivi le même principe : comprendre le code existant avant d'y toucher, poser une hypothèse claire, la tester réellement (jamais supposer qu'une correction fonctionne), vérifier qu'aucune autre fonctionnalité n'a été cassée au passage, et le dire honnêtement quand un doute subsiste.

Cette exigence a souvent été portée par Patrice lui-même, qui n'a jamais accepté une affirmation vague : « as-tu vraiment vérifié ? », « peux-tu me le prouver ? », « qu'est-ce que cela veut dire concrètement ? » — des questions revenues sans relâche tout au long du projet, et qui ont, à plusieurs reprises, révélé des défauts qu'une vérification plus superficielle aurait laissés passer. Le 25 juillet en a offert deux nouveaux exemples le même jour : une régression bien réelle — la disparition du style des sommaires de rubriques, provoquée par une mise à jour trop rapide du style du site — a été reconnue sans détour dès qu'elle a été signalée par Patrice, puis corrigée et vérifiée par une comparaison systématique, règle par règle, du code de l'ensemble des pages du site. Cette collaboration n'a rien d'un simple exercice où l'un dicte et l'autre exécute : c'est un dialogue permanent, où chacun apporte ce qu'il sait faire de mieux — d'un côté une connaissance intime du terrain, des usages réels, du public visé ; de l'autre, la capacité à lire, écrire et tester du code à grande vitesse, sans jamais se lasser de vérifier deux fois plutôt qu'une, ni de reconnaître une erreur quand elle survient.

Toutes les fonctionnalités, en détail

Une page se construit en empilant des « blocs », un peu comme on empilerait des cartes les unes sous les autres — chacune avec un rôle précis : un texte, une photo, une vidéo, un tableau... On peut les regrouper en sept familles. Chaque bloc, une fois posé, peut être déplacé vers le haut ou le bas, dupliqué en un clic pour réutiliser un réglage déjà fait, ou supprimé — à tout moment, sans jamais rien casser ailleurs sur la page.

Texte et encadrés

Paragraphe. Le bloc le plus utilisé de tous, celui du texte courant — une ou plusieurs phrases, un ou plusieurs paragraphes, avec toute la richesse de mise en forme détaillée un peu plus loin (gras, italique, listes, liens...). On peut aussi y glisser des titres internes, et centrer ces titres si on le souhaite. Quand plusieurs paragraphes se suivent, ils se rassemblent visuellement dans une même carte, pour éviter d'empiler des dizaines de petits encadrés séparés.

Sous-titre. Un titre de grande taille, qui découpe une longue page en sections bien identifiées — un peu comme les chapitres d'un livre. Chaque sous-titre est automatiquement repéré et ajouté à la table des matières de la page, pour qu'un visiteur puisse sauter directement à la section qui l'intéresse. Peut être centré au choix.

Citation. Pour isoler une phrase forte, un témoignage, une parole qu'on veut mettre en valeur — présentée dans un encadré distinct du reste du texte, avec ses propres titres internes également centrables.

Actualité datée. Une brève information, accompagnée de sa date — pratique pour annoncer un événement, une nouveauté, une information ponctuelle qui mérite d'être datée clairement.

Liste de slogans. Une série de phrases courtes et percutantes, présentées côte à côte sur deux colonnes — pour marquer les esprits d'un coup d'œil, plutôt que dans un long paragraphe.

Grille de réflexions. Plusieurs citations ou pensées courtes, chacune avec son propre titre, rangées en grille — chacune pouvant recevoir sa propre couleur, pour un effet visuel varié et vivant plutôt qu'uniforme.

Lien commenté (externe). Une vraie grille de boutons, sur deux colonnes, pour présenter une sélection de liens vers d'autres sites Internet — chaque bouton portant un intitulé clair et menant, en un clic, vers l'adresse choisie. La grille s'agrandit toute seule à mesure qu'on ajoute des liens.

Onglets. Plusieurs volets de contenu, cachés les uns derrière les autres, qu'un visiteur fait apparaître en cliquant sur leur titre — pratique pour proposer plusieurs informations sans allonger démesurément une page. Chaque onglet peut recevoir sa propre couleur.

Texte qui défile. Une phrase d'annonce qui se déplace en boucle, de droite à gauche, sur une seule ligne — pour attirer l'œil sur une information importante, un peu comme un bandeau d'actualité.

Sommaire Sticky (barre latérale). Un sommaire qui reste affiché sur le côté de la page pendant toute la lecture, et qui se construit tout seul à partir des titres déjà présents sur la page — rien à taper. Sur téléphone, il se transforme en un simple bouton qui ouvre un tiroir au clic. Particulièrement utile sur une page longue et riche en sections, pour ne jamais perdre le fil de sa lecture.

Mise en page

Deux colonnes (texte et photo, dans les deux sens). Pour marier un texte et une image, placés côte à côte plutôt que l'un au-dessus de l'autre — dans le sens qui convient le mieux à la mise en page voulue.

Deux colonnes texte fluide. Un unique texte qui se répartit tout seul entre deux colonnes, exactement comme dans un journal papier — pratique pour un texte assez long, sans avoir à le découper soi-même.

Deux colonnes texte et vidéo (dans les deux sens). Pour commenter une vidéo juste à côté d'elle, plutôt que la laisser seule sur la page.

Deux colonnes photo et vidéo (dans les deux sens). Pour associer une image fixe et une vidéo, placées côte à côte.

Espaceur Horizontal. Un simple espace vide, réglable en trois hauteurs, pour aérer visuellement une page entre deux blocs qui, sinon, se toucheraient d'un peu trop près.

Séparateur décoratif. Une frise décorative entre deux sections d'une page — au choix une vague, une crête de montagne, un filet simple ou un filet plus épais — pour marquer une vraie pause visuelle dans la lecture.

Groupe de boutons ronds. Une rangée de boutons en forme de pilule arrondie, pratique pour proposer un filtre (par exemple, choisir une décennie) ou mettre en avant plusieurs choix d'un coup d'œil.

Tableau. Un vrai tableau, de une à douze colonnes, avec ou sans ligne d'en-tête. Il se remplit directement dans une grille visuelle, case par case — un peu comme un petit tableur — plutôt qu'en tapant du texte à séparer soi-même par des barres verticales. Le tableau s'agrandit tout seul à mesure qu'on ajoute des lignes.

Plan du site (auto). Un bloc entièrement automatique : il reconstruit, au moment même où l'on construit la page, l'arborescence complète du site telle qu'elle existe réellement, avec un badge indiquant le statut de chaque page (déjà publiée, ou encore en préparation). Rien à taper, rien à tenir à jour soi-même.

Page d'Information (auto). La variante filtrée du précédent : elle ne montre que les pages déjà réellement consultables par un visiteur, sans les pages encore en construction — pratique pour un vrai plan du site, destiné au public.

Date de mise à jour du site / de la page (auto). Deux petits blocs entièrement automatiques, sans le moindre champ à remplir : ils affichent, respectivement, la date de la dernière mise à jour de l'ensemble du site, ou celle de la page elle-même — recalculée toute seule à chaque nouvelle construction.

Médias

Photo. Une image seule, accompagnée de sa légende.

Galerie de photos. Plusieurs photos affichées ensemble, à parcourir les unes après les autres.

Diaporama. Un vrai petit outil de présentation, pas un simple carrousel de photos : cinq types de diapositives librement mélangées — une photo, une vidéo (YouTube ou un fichier), un enregistrement audio, un texte seul sans aucune image, ou une diapositive classique — chacune pouvant porter son propre titre, son texte, et un encadré mis en valeur. Trois transitions au choix entre les diapositives (un fondu, un glissement, ou aucune), une lecture automatique en boucle ou manuelle au clic, avec un minutage réglable diapositive par diapositive, et la possibilité d'ajouter une musique de fond — un morceau, ou plusieurs qui s'enchaînent tout seuls, activable en un clic par une icône discrète (les navigateurs interdisent, par sécurité, qu'un son démarre tout seul sans un geste du visiteur).

Vidéo. Une vidéo YouTube, ou un fichier vidéo directement hébergé.

Vidéo double. Deux vidéos placées côte à côte, pour les comparer ou les présenter ensemble.

Mur de Vidéo. Plusieurs vidéos rangées en grille à deux colonnes, chacune s'agrandissant en un clic pour un visionnage confortable — pratique pour une vraie médiathèque vidéo.

Podcast. Un enregistrement audio intégré directement dans la page, avec ses propres commandes de lecture.

Jukebox (pur audio). Plusieurs morceaux audio rangés en grille à deux colonnes, à écouter les uns après les autres.

Jukebox YouTube. La même grille que le Jukebux audio, mais acceptant en plus des vidéos YouTube — pour mélanger sons et images dans une même sélection.

Document PDF. Un document PDF consultable directement dans la page, sans avoir à le télécharger d'abord pour le lire.

Bloc avancé

Code HTML (iFrame). Un bloc à part, pour les utilisateurs un peu plus à l'aise : il permet d'intégrer tel quel un contenu venant d'un autre site de confiance (un formulaire Google, une carte, une vidéo Canva...). C'est le seul bloc qui exécute le code sans le modifier — à réserver uniquement à du code copié depuis un site que l'on connaît et en qui l'on a confiance.

Accès protégé

Lien protégé par code. Un bouton, à la couleur personnalisable, qui ne révèle son contenu — un fichier à télécharger, un enregistrement audio, une vidéo — qu'après la saisie d'un code secret à 6 chiffres, choisi librement par la personne qui construit la page. La protection n'est pas une simple façade : le contenu est réellement chiffré, avec la même technique de sécurité que les pages protégées de l'Intranet du site — impossible à lire dans le code de la page tant que le bon code n'a pas été saisi, même pour quelqu'un qui saurait consulter ce code.

Interaction

Formulaire (messages). Un vrai formulaire de contact, pour recevoir un message, un avis ou un témoignage d'un visiteur — envoyé directement par e-mail, sans jamais passer par Google ni par aucun autre service extérieur, avec une vraie protection contre les tentatives d'abus habituelles de ce genre d'outil.

Recherche sur le site. Un champ de recherche qui explore réellement le texte de toutes les pages du site — pas seulement leurs titres — entièrement depuis le navigateur du visiteur, sans jamais interroger un service extérieur. Il s'appuie sur un index préparé à l'avance, avec un outil dédié à cet usage.

La mise en forme du texte, en un coup d'œil

À l'intérieur d'un Paragraphe, et de plusieurs autres blocs, une syntaxe très simple permet d'enrichir un texte sans la moindre connaissance technique :

On tapeOn obtient
`mot`gras
`mot`italique
`mot`souligné
`mot`en rouge
`[[mot => adresse]]`un lien cliquable, ouvert dans un nouvel onglet
`## Titre`un grand titre interne, repris dans la table des matières
`### Titre`un titre un peu plus discret
`#### Titre`un titre encore plus discret
`- élément`une liste à puces rondes
`> élément`une liste à puces en forme de flèche
`+ élément`une liste à puces en forme de coche
`1. élément` ou `1) élément`une liste numérotée

La structure du site

Un site se construit autour d'un menu, de rubriques, et de sous-rubriques : une rubrique peut en contenir plusieurs, chacune avec son propre sommaire — affiché depuis le 24 juillet sous la forme d'une grille de boutons aux coins arrondis, plus agréable à l'œil qu'une simple liste, désormais capable d'afficher ensemble des pages à plat et des sous-rubriques dans une même rubrique. L'exemple le plus abouti est la rubrique « Trente Glorieuses et Années 76-89 » du site Mémoire Vivante, organisée en onze thématiques réelles et plus de 120 pages. Une rubrique « Intranet », protégée par mot de passe réel (chiffrement, pas une simple case), permet de réserver certaines pages à un usage interne. Une page peut être protégée par un vrai mot de passe chiffré, et le menu de chaque page se met à jour tout seul, sans aucune intervention, dès qu'il change ailleurs sur le site — de même qu'un lien interne vers une autre page du site s'écrit désormais avec une simple adresse commençant par `/`, ajustée automatiquement à la profondeur de la page où il se trouve.

Gérer cette architecture est devenu, début août, nettement plus sûr : une rubrique ou une sous-rubrique peut désormais être supprimée en toute sécurité (un retrait simple du menu, ou une suppression complète avec récapitulatif avant confirmation — jamais les fichiers déjà en ligne, toujours laissés au choix de l'utilisateur), une vérification automatique de cohérence signale tout risque de confusion dès le chargement du site, et deux réglages autrefois entièrement manuels et sources d'erreurs récurrentes — la rubrique affichée dans le fil d'Ariane, et la profondeur réelle d'une page — se déduisent désormais tout seuls des informations déjà renseignées ailleurs.

Trois couleurs, un même outil

Le Kit existe en trois déclinaisons visuelles, identiques dans leur fonctionnement, mais chacune avec sa propre identité :

Chaque couleur repose sur les mêmes fichiers, les mêmes fonctionnalités, la même fiabilité — seule change la palette, pensée pour rester agréable à l'œil sur de longues lectures, avec des contrastes vérifiés pour une bonne lisibilité par tous, y compris les yeux les moins jeunes. Les trois couleurs avancent toujours strictement au même rythme, aujourd'hui toutes réunies sous la même version : vf2.0.

Les chiffres du chantier

Au-delà des pages : trois outils compagnons

Construire les pages n'est qu'une partie du travail : il faut aussi les suivre, ne rien oublier, garder une trace de ce qui reste à faire. Le Journal de Dépôt résout un problème d'organisation simple mais réel : entre le moment où une page est construite et celui où elle est effectivement mise en ligne, il est facile d'en perdre une en route. La Gestion des Tâches reprend le même principe pour les chantiers plus larges du site. Le Tableau Général de Suivi des Pages, plus récent, offre une vue d'ensemble complète : chaque page du site sur sa propre ligne, avec de quoi noter ce qui reste à faire, ce qui vient d'être mis à jour, et un commentaire libre — pré-rempli d'entrée avec l'intégralité des pages déjà existantes. Les trois outils se synchronisent tout seuls entre plusieurs ordinateurs et navigateurs, sans jamais se mélanger l'un avec l'autre.

Un diaporama devenu un vrai outil de présentation

Longtemps un simple carrousel de photos légendées, le bloc Diaporama a connu, début août, sa plus grande transformation depuis sa création. Il accepte désormais cinq types de diapositives librement mélangées — photo, vidéo (YouTube ou fichier local), audio, texte seul, ou l'écriture simple d'origine — chacune pouvant porter un titre, un paragraphe et un encadré mis en valeur. S'y ajoutent trois transitions au choix, un minutage réglable diapositive par diapositive, et une musique de fond qui peut désormais enchaîner plusieurs morceaux. Quatre étapes, chacune testée et livrée séparément, puis un audit complet n'ayant révélé aucune anomalie.

Un lien protégé par un simple code

Autre nouveauté, pensée pour le partage ponctuel avec un petit groupe de personnes : le bloc Accès par Code affiche un bouton qui ne révèle son contenu — un fichier à télécharger, un enregistrement audio, une vidéo — qu'après la saisie d'un code à 6 chiffres, choisi librement à chaque utilisation. La protection n'est pas une simple façade : le lien est réellement chiffré, avec exactement le même principe cryptographique que les pages protégées de l'Intranet du site, jamais lisible dans le code source de la page tant que le bon code n'a pas été saisi.

Un formulaire, et une recherche, sans dépendre de personne

Deux nouveaux blocs partagent une même exigence : ne jamais faire dépendre le site d'un service extérieur, pas même pour recevoir un message ou retrouver une page. Le Formulaire permet à un visiteur de laisser un message, un avis ou un témoignage — reçu directement par e-mail, grâce à un petit script hébergé sur le site lui-même, protégé contre les tentatives d'abus classiques de ce type d'outil. La Recherche sur le site permet de chercher un mot dans le texte de toutes les pages — pas seulement leurs titres — entièrement dans le navigateur du visiteur, à partir d'un index préparé à l'avance avec un outil dédié. Sa mise au point a demandé plusieurs allers-retours avant de trouver une solution robuste — une histoire racontée en détail dans un journal qui lui est entièrement dédié.

Une mosaïque de photos et de couleurs

Dernière nouveauté en date : le bloc Mosaïque Photos & Texte, un damier de photos cliquables (agrandies d'un clic, comme la Galerie) et d'encadrés colorés librement mélangés — chaque encadré pouvant recevoir sa propre couleur, choisie précisément ou tirée automatiquement d'une palette assortie au reste du site.

De la couleur, choisie au cas par cas

Des retours de visiteurs ont fait remonter un constat partagé : le site est beau, mais manque parfois d'un peu de couleur. Plutôt qu'une refonte visuelle imposée, le choix a été fait d'ajouter, bloc par bloc, deux réglages entièrement facultatifs — une couleur de fond, une couleur de texte — sur une dizaine de blocs déjà existants. Rien n'est jamais imposé : une page déjà publiée reste strictement identique tant que ces champs ne sont pas remplis. Un mécanisme choisit même automatiquement un texte sombre ou clair selon la couleur de fond choisie, pour qu'un contenu reste toujours confortable à lire.

Un tutoriel qui n'a plus rien à voir avec le précédent

Le document qui accompagnait jusqu'ici l'apprentissage de l'outil a été entièrement repensé et réécrit, pour devenir une référence complète : chacun des trente-neuf blocs de contenu y est présenté dans le détail, avec ses conseils d'usage et les erreurs à éviter — des erreurs réellement rencontrées au fil des semaines, pas de simples mises en garde théoriques. Organisé en treize parties, chacune introduite par sa propre page de couverture, ce nouveau Tutoriel Général a vocation à rester la référence du projet dans la durée.

En conclusion

Ce qui a commencé comme une liste de quatre petites demandes est devenu, quarante jours plus tard, un véritable outil professionnel — autonome, documenté, testé avec rigueur, et pensé de bout en bout pour un usage réellement accessible à tous les âges. Le chemin n'a pas été parfaitement linéaire : début août, un passage plus difficile, fait de liens qui se cassaient malgré des corrections successives, a fait naître un découragement bien légitime, jusqu'à envisager un temps de tout arrêter. C'est cette même exigence — chercher la vraie cause plutôt que de rafistoler un symptôme — qui a permis d'en sortir, et de déboucher sur ce que ce projet visait depuis le premier jour : une autonomie réelle, sur la totalité de l'outil.

Le 17 août 2026, cette autonomie a été officiellement consacrée : l'Éditeur de Sites Web Edelweiss CP510956, comme il porte désormais le nom, a été déclaré achevé — complet, stable, et prêt à accompagner ce projet dans la durée, sans plus jamais dépendre d'une intervention extérieure pour fonctionner au quotidien. Le site qu'il fait vivre est désormais en ligne pour de bon, et continue de s'affiner presque chaque jour, en toute autonomie. Ce parcours illustre ce qu'une collaboration attentive entre un humain qui connaît son terrain et une intelligence artificielle capable de lire, écrire et vérifier du code peut produire, quand elle repose sur l'exigence, la patience, et l'honnêteté partagée sur ce qui fonctionne — et sur ce qui, un temps, ne fonctionnait pas encore.

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